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	<title>Dermagazine &#187; Psycho : Etre bien avec sa peau en société</title>
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	<description>Le magazine de la santé et de la beauté de la peau</description>
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		<title>Cryolipolyse : Le grand boom!</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Mar 2015 16:38:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ngral</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Psycho : Etre bien avec sa peau en société]]></category>
		<category><![CDATA[cryolipolyse]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le succès de la cryolipolyse pour faire fondre les amas graisseux La cryolipolyse  est la dernière technique de médecine esthétique à la mode ! Mise au point aux Etats -Unis [&#8230;]</p><p>The post <a href="http://www.dermagazine.fr/cryolipolyse-le-grand-boom/">Cryolipolyse : Le grand boom!</a> appeared first on <a href="http://www.dermagazine.fr">Dermagazine</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Le succès de la cryolipolyse pour faire fondre les amas graisseux</h2>
<p style="text-align: justify;"><b>La cryolipolyse  est la dernière technique de médecine esthétique à la mode ! Mise au point aux Etats -Unis en 2009, elle est arrivée en France il y a 3 ans. La première machine commercialisée en France était la machine américaine Coolsculpting®. En 2015 de nombreuses machines européennes sont disponibles : Cryoslim<b>®</b>, Cooltech®, Cristal®, Cryo<b>Lipo</b>®&#8230; Et bien d&rsquo;autres : Attention aux machines qui n&rsquo;ont pas la norme CE.</b></p>
<p style="text-align: justify;">La<b> <strong>cryolipolyse</strong> permet d’harmoniser la silhouette en réduisant les amas graisseux localisés</b> sur certaines zones. Son succès tient au fait qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une technique non-invasive et ne nécessitant aucune anesthésie. Les meilleures indications sont les bourrelet sous-ombilicaux , les poignées d’amour et la culotte de cheval.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Le <strong>principe de cryolipolyse</strong> :</b> Certaines cellules, adipocytes (cellules graisseuses) sont plus sensibles au froid que d’autres. Suite à une longue mise au froid, ces adipocytes s’autodétruisent (apoptose) définitivement puis s’éliminent au fil des semaines suivant la séance.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Attention :</b></p>
<p style="text-align: justify;">La <strong>cryolipolyse</strong> s’adresse aux patients ayant un excès de graisses dans une <b>zone localisée</b>. Ce n&rsquo;est pas un traitement de l&rsquo;obésité.</p>
<p style="text-align: justify;">La <strong>cryolipolyse</strong> ne remplace en aucun cas un régime car la perte de poids ne sera que minime, cependant, elle peut y être associée.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutes les zones du corps ne peuvent pas être traitées.</p>
<p style="text-align: justify;">La <strong>cryolipolyse</strong> n’est pas un<strong> traitement de la cellulite</strong> (peau d’orange) mais un procédé de refroidissement des graisses qui permet leur élimination de manière naturelle et définitive.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Déroulement de la séance :</b></p>
<p style="text-align: justify;">Le médecin applique sur la zone à traiter, une lingette recouverte d&rsquo;un gel de protection puis la pièce à main, constituée d’un applicateur en silicone de forme ovale. L’aspiration positionne l’amas graisseux et le refroidissement commence. Les transducteurs refroidissent très fortement le bourrelet graisseux sur une zone d’environ 25 cm de longueur et de 8 cm de large. La période de refroidissement dure environ 60 à 70 minutes. Une fois la séance terminée, les pièces à main sont retirées puis la zone traitée est massée pendant une dizaine de minutes.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Pendant la séance</b>, on peut ressentir une sensation de traction et un pincement de la peau lors du placement de la pièce à main. Puis après quelques minutes de refroidissement, un endolorissement. A la fin de la séance,les  activités peuvent être reprises normalement. Vous pourrez avoir une sensation de fatigue lors du traitement. Ce traitement est peu douloureux et très peu traumatique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les résultats de cryolipolyse</strong> ne sont pas immédiatement visibles car les cellules graisseuses sont éliminées progressivement. Ils  peuvent commencer à être observés à partir de la 4° à la 6° semaine après l’acte et continuent de s&rsquo;améliorer pendant 3 à 4 mois. Environ 20% de l&rsquo;amas graisseux traité est éliminé. Si le résultat est estimé insuffisant , une deuxième voire une troisième séance peut être effectuée.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Les effets secondaires</b> sont légers tels que des rougeurs, de petites ecchymoses ou enflures. Ces effets disparaissent naturellement dans les heures ou les jours qui suivent. Une sensation d’engourdissement de la zone traitée peut persister quelques semaines.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Quelques conseils :</b><br />
Avoir une bonne hygiène de vie, notamment d’un point de vue nutritionnel.<br />
Faire de l’exercice quotidiennement (30 minutes de marche par jour au minimum).<br />
Eviter la consommation d’alcool durant le processus de drainage lymphatique.<br />
Il est également conseillé d’associer des massages drainants.</p>
<h2 style="font-size: 13px;">Prix cryolipolyse</h2>
<p style="text-align: justify;">En général <strong>le prix de la séance de cryolipolyse</strong> varie de 400 € HT+TVA 20% pour une zone traitée à 1600 € HT+TVA 20% pour 2 zones traitées en fonction des centres.</p>
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		<title>Détatouage au laser : Quoi de neuf ?</title>
		<link>http://www.dermagazine.fr/detatouage-au-laser-quoi-de-neuf/</link>
		<comments>http://www.dermagazine.fr/detatouage-au-laser-quoi-de-neuf/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Jun 2014 09:51:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yperrillat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Psycho : Etre bien avec sa peau en société]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le tatouage permanent connaît un regain de popularité depuis une vingtaine d’années surtout auprès des adolescents en quête d’appartenance à un groupe. L’exemple de sportifs de haut niveau et de [&#8230;]</p><p>The post <a href="http://www.dermagazine.fr/detatouage-au-laser-quoi-de-neuf/">Détatouage au laser : Quoi de neuf ?</a> appeared first on <a href="http://www.dermagazine.fr">Dermagazine</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le <strong>tatouage</strong> permanent connaît un regain de popularité depuis une vingtaine d’années surtout auprès des adolescents en quête d’appartenance à un groupe. L’exemple de sportifs de haut niveau et de vedettes du showbiz contribue à cet engouement pour l’ornementation esthétique corporelle.On estime que 24% de la population est tatouée aux Etats-Unis.</p>
<p style="text-align: justify;">Les tatouages peu sophistiqués réalisés à l&rsquo;encre de chine noire par le sujet ou son environnement immédiat, souvent dans le cadre d&rsquo;une certaine marginalité, ont fait place à des tatouages artistiques aux couleurs vives parfois fluorescentes réalisés par des artistes professionnels dans le cadre d&rsquo;une activité commerciale à grande échelle.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #808080;">Des tatouages sophistiqués difficiles à effacer</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><b>Plusieurs études montrent la grande diversité des composés chimiques retrouvés dans ces nouveaux tatouages les rendant de plus en plus difficile à effacer.</b></p>
<p style="text-align: justify;">Afin de répondre à la demande des patients désirant réparer leur erreur, les dermatologues sont passés successivement de l&rsquo;<a href="http://www.centre-dermatologique-laser.fr/exerese_des_grains_de_beaute.asp">exérèse</a>, à la dermabrasion mécanique, puis à la dermabrasion au laser co2 et enfin depuis 15 ans à l&rsquo;effaçage au laser Q-switched.<br />
Différents lasers Q-switched de longueurs d&rsquo;ondes différentes sont utilisables. Leur choix est dicté par le niveau d&rsquo;absorption du pigment. Celui-ci est extrêmement variable pour une même couleur selon la provenance de l&rsquo;encre et sa constitution.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Il a été démontré que les encres contenant du titane étaient particulièrement difficiles à détruire.</b></p>
<p style="text-align: justify;">Certaines règles générales sont tout de même applicables : le Nd:YAG 1064 nm doit être utilisé pour retirer les pigments bleus, noirs et marrons, le Nd :YAG 532 nm pour les pigments rouges, le Rubis 694 nm pour le mauve, le violet, le vert, le bleu et le noir, et l&rsquo;Alexandrite 755 nm pour le bleu, le vert et le noir.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Les publications font état de résultats plus difficiles à obtenir avec les tatouages de couleurs, particulièrement les verts ou turquoises et avec certaines couleurs claires.</b><br />
Dans cette situation, le nombre de séances de <strong>détatouage au laser</strong> nécessaires pour obtenir un résultat complet est élevé, avec une moyenne supérieure à 10 séances.</p>
<p style="text-align: justify;">Afin de diminuer le nombre de séances de <strong>détatouage</strong> et d&rsquo;améliorer la qualité du résultat particulièrement dans les cas difficiles deux nouveautés ont vu le jour en 2012.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #808080;">Un nouveau laser prometteur pour le détatouage</span></h2>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><b>L&rsquo;adaptation de la procédure dite « R-20 »</b> avec les lasers Q-switched habituellement utilisés (10<sup>-9 </sup>secondes).</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Le dermatologue répète les séances de <strong>détatouage laser</strong> à 2 ou 3 reprises à 20 mn d‘intervalles. L&rsquo;amélioration grâce à ces séances séquentielles est plus importante qu&rsquo;après une séance conventionnelle. Le temps de la séance passe de ¼ heures à plus d&rsquo;une heure. La douleur est beaucoup plus importante (la crème anesthésiante n&rsquo;étant efficace que lors du premier passage) et peut nécessiter le recours à une anesthésie locale. Le coût sera donc forcément majoré et l&rsquo;amélioration, si elle est fréquente, n&rsquo;est tout de même pas garantie.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Laser Picosonde : </span><span style="color: #333333;"> l&rsquo;apparition d&rsquo;une nouvelle technologie</span></h3>
<p style="text-align: justify;">le <strong>laser picosconde</strong> (10<sup>-12 </sup>secondes). Ce <b>nouveau laser</b> semble très prometteur. Il permet de diminuer de façon très significative le nombre de séances de <strong>détatouage laser</strong>. L&rsquo;amélioration serait surtout importante sur les tatouages verts et bleus réputés très difficiles de traitement, nécessitant souvent plus de 10 séances avec un laser Q-switched (10<sup>-9 </sup>secondes) habituel. L&rsquo;appareil étant très couteux, le prix des séances est très supérieur à celui pratiqué avec les lasers anciennes générations, ce qui ne représente pas une économie pour le patient malgré la diminution du nombre de séances. Le bénéfice se fera vraisemblablement sur la qualité du résultat, sur la rapidité d&rsquo;effacement du tatouage car les séances peuvent être plus rapprochées et sur la diminution des séquelles. Les premiers lasers picoseconde commercialisés en France depuis 2013 sous le nom de <b>PicoSure™</b>(Société CYNOSURE) ont une longueur d&rsquo;onde de  755 nm. Les derniers nés sont arrivés en Europe en décembre 2014, ils ont 2 longueurs d&rsquo;onde (1064 nm et 532 nm permettant de traiter les tatouages rouges) et sont commercialisés en France depuis janvier 2015 sous le nom de <b>PicoWay ™</b> (Société SYNERON &#8211; CANDELA)et <b>Enlighten™</b> (Société CUTERA).</p>
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		<title>Les dermatoses du skieur</title>
		<link>http://www.dermagazine.fr/les-dermatoses-du-skieur/</link>
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		<pubDate>Wed, 22 Jan 2014 17:50:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yperrillat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Psycho : Etre bien avec sa peau en société]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Très variées, les dermatoses du skieur sont le plus souvent en rapport avec les facteurs physiques d&#8217;environnement, réunis dans l&#8217;exercice de ce sport : le froid et le soleil.
</p><p>The post <a href="http://www.dermagazine.fr/les-dermatoses-du-skieur/">Les dermatoses du skieur</a> appeared first on <a href="http://www.dermagazine.fr">Dermagazine</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><!--[if gte mso 9]><xml> <o:DocumentProperties> <o:Template>Normal</o:Template> <o:Revision>0</o:Revision> <o:TotalTime>0</o:TotalTime> <o:Pages>1</o:Pages> <o:Words>336</o:Words> <o:Characters>1918</o:Characters> <o:Lines>15</o:Lines> <o:Paragraphs>3</o:Paragraphs> <o:CharactersWithSpaces>2355</o:CharactersWithSpaces> <o:Version>11.1282</o:Version> </o:DocumentProperties> <o:OfficeDocumentSettings> <o:AllowPNG /> </o:OfficeDocumentSettings> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:DoNotShowRevisions /> <w:DoNotPrintRevisions /> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:DisplayHorizontalDrawingGridEvery>0</w:DisplayHorizontalDrawingGridEvery> <w:DisplayVerticalDrawingGridEvery>0</w:DisplayVerticalDrawingGridEvery> <w:UseMarginsForDrawingGridOrigin /> </w:WordDocument> </xml><![endif]--></p>
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<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong><span>On évoquera rapidement :</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Les dermatoses</strong><strong> dues à l’équipement du skieur,</strong></span><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #888888;">exceptionnelles</span> </strong></span><span> (chaussures, gans, textiles, colorants vestimentaires, fart…).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>L’induction ou l’aggravation par le froid de maladies cutanées</strong></span><span>(gelures, livedo, cryoglobulinémies aux signes dermatologiques variés, urticaire, troubles vasomoteurs des extrémités).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span><span style="color: #888888;"><span style="color: #888888;"><strong>Les accidents de photosensibilisation dus à certains filtres solaires</strong></span> </span>(acide paraaminobenzoïque et ses dérivés, cinnamates, benzophénones) survenant chez des patients sous traitement général photosensibilisant.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span><span style="color: #888888;"><strong>La banale lucite du skieur</strong></span> mal protégé du soleil (surtout les phototypes 2 et 3) rappelle le rôle de la réverbération par la neige, aggravant l’agression solaire.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"><span><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong><span>Plus typiques de la pratique habituelle du ski, sans être spécifiques mais fréquents motifs de consultation :</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Les engelures</strong></span><span><span style="color: #888888;"><strong> survenant par temps froid et humide</strong></span> sous forme de lésions violacées, un peu infiltrées de la face dorsale des doigts et des orteils (moins souvent du nez et des oreilles), plus ou moins douloureuses ; la forme dite idiopathique n’exclut pas un terrain vasculaire prédisposé, plus rarement les engelures sont associées à des désordres hématologiques ou un lupus pernio.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #888888;">La panniculite </span></strong></span><span><span style="color: #888888;"><strong>« a frigore »</strong></span>, forme de froidure des fesses et des cuisses dans l’apparition de laquelle vêtements serrés et froid humide jouent un rôle : l’aspect est celui de plaques infiltrées rouges ou violettes, mal limitées et douloureuses à la palpation.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>La photodermatose printanière juvénile </strong></span><span>du garçon de 5 à 12 ans (coiffure dégagée) revêtant l’aspect d’une éruption papulo-oedémateuse puis vésiculeuse des oreilles (plus particulièrement du bord libre de l’hélix). Les récidives ne sont pas rares et diminuent d’intensité après 2 à 3 poussées.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>La lucite hivernale bénigne </strong></span><span>décrite plus récemment atteignant l’enfant et la femme jeune après exposition importante au soleil par temps froid : les lésions érythémato-papuleuses ou vésiculeuses siégeant aux parties découvertes, récidivent chaque année mais, heureusement, régressent au bout de quelques poussées.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; text-align: justify;"><span><strong><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span><strong>Malgré leur variété, les dermatoses du skieur restent, globalement, peu fréquentes chez le sportif averti, bien équipé  et bien protégé : elles ne doivent pas priver des joies de la « godille », du « skating » ou de la « peau de phoque ».</strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]--></span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Les verrues de l&#8217;enfant : Faut-il être agressif ou plaider pour la douceur ?</title>
		<link>http://www.dermagazine.fr/les-verrues-de-lenfant-faut-il-etre-agressif-ou-plaider-pour-la-douceur/</link>
		<comments>http://www.dermagazine.fr/les-verrues-de-lenfant-faut-il-etre-agressif-ou-plaider-pour-la-douceur/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2014 17:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yperrillat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Psycho : Etre bien avec sa peau en société]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Motif fréquent de consultation urgente et source d&#8217;angoisse chez les parents désireux de ne pas laisser leurs petits chérubins être envahis par ces hideuses petites choses, les verrues vulgaires n&#8217;en sont pas moins de simples lésions virales parfaitement bénignes et amenées, à plus ou moins long terme, à disparaître toutes seules !
</p><p>The post <a href="http://www.dermagazine.fr/les-verrues-de-lenfant-faut-il-etre-agressif-ou-plaider-pour-la-douceur/">Les verrues de l&rsquo;enfant : Faut-il être agressif ou plaider pour la douceur ?</a> appeared first on <a href="http://www.dermagazine.fr">Dermagazine</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><!--[if gte mso 9]><xml> <o:DocumentProperties> <o:Template>Normal</o:Template> <o:Revision>0</o:Revision> <o:TotalTime>0</o:TotalTime> <o:Pages>1</o:Pages> <o:Words>340</o:Words> <o:Characters>1943</o:Characters> <o:Lines>16</o:Lines> <o:Paragraphs>3</o:Paragraphs> <o:CharactersWithSpaces>2386</o:CharactersWithSpaces> <o:Version>11.1282</o:Version> </o:DocumentProperties> <o:OfficeDocumentSettings> <o:AllowPNG /> </o:OfficeDocumentSettings> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:DoNotShowRevisions /> <w:DoNotPrintRevisions /> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:DisplayHorizontalDrawingGridEvery>0</w:DisplayHorizontalDrawingGridEvery> <w:DisplayVerticalDrawingGridEvery>0</w:DisplayVerticalDrawingGridEvery> <w:UseMarginsForDrawingGridOrigin /> </w:WordDocument> </xml><![endif]--> <!--  /* Font Definitions */ @font-face 	{font-family:"Times New Roman"; 	panose-1:0 2 2 6 3 5 4 5 2 3; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:50331648 0 0 0 1 0;} @font-face 	{font-family:"Lucida Grande CE"; 	panose-1:0 2 11 6 0 4 5 2 2 2; 	mso-font-charset:88; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:83886080 0 0 0 2 0;} @font-face 	{font-family:Cambria; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:3 0 0 0 1 0;} @font-face 	{font-family:"Lucida Handwriting"; 	panose-1:0 3 1 1 1 1 1 1 1 1; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:50331648 0 0 0 1 0;}  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin-top:0cm; 	margin-right:0cm; 	margin-bottom:10.0pt; 	margin-left:0cm; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Lucida Handwriting"; 	mso-fareast-language:EN-US;} table.MsoNormalTable 	{mso-style-parent:""; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:595.0pt 842.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:35.4pt; 	mso-footer-margin:35.4pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --> <!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #888888;">Les verrues vulgaires sont dues à une infection superficielle de la peau par un virus de la famille des papilloma virus humains (HPV).</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span>Le virus s’introduit sous la peau en profitant d’une effraction cutanée si minime soit-elle et, s’il n’est pas neutralisé par le système immunitaire , va provoquer la multiplication des cellules de l’épiderme qu’il a infectées , avec formation de  petites élevures cornées , parfois plus enchâssées dans la peau (paumes et plantes). </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span>En fonction du statut immunitaire, plus ou moins « permissif », il s’en suivra ou non la multiplication et dissémination des lésions.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span>On comprend alors que <span style="color: #888888;"><strong>la</strong><strong> tentative de destruction par une méthode ou une autre n’aboutisse pas toujours à la guérison tant souhaitée</strong></span> et que le « remède miracle », que le dermatologue est censé prodiguer n’est pas toujours infaillible, loin de là.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span>D’où l’importance d’une bonne compréhension de ce mécanisme de la part des parents qui accepteront plus volontiers que le dermatologue n’ait pas leur vision de l’urgence et de l’absolue nécessité d’un traitement rapide et agressif.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span>Néanmoins, il existe quelques exceptions à cette attitude, et <span style="color: #888888;"><strong>i</strong><strong>l est parfaitement licite que soit pris en charge par le dermatologue toute verrue douloureuse, déformant ou empêchant la marche, entrainant une déformation d’un ongle</strong><strong>, </strong></span>ou d’aspect très inhabituel.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span>En effet, l’attitude thérapeutique est de plus en plus à <span style="color: #888888;"><strong>la  méthode « douce », à savoir décapage progressif manuel associé à l’application de préparation salicylée</strong></span>,  éventuellement complété par des adjuvants de type homéopathie : le but, outre la destruction de la prolifération cornée, est surtout de provoquer une réaction de défense immunitaire, par l’inflammation réalisée , afin de « rejeter » l’HPV.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span>Bien sur, me direz vous, une bonne application d’azote liquide, provoquera  beaucoup plus vite un bon degré d’inflammation, mais au prix de quelle douleur, pour les pieds et petits doigts de nos chers petits !!!!</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span>Que de larmes versées ! et en plus si ça ne marche pas …n’ayant plus l’effet de ( mauvaise ) surprise , il faudra les ligoter pour recommencer !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span>Alors laissez moi militer pour <span style="color: #888888;"><strong>la minute quotidienne, entre la petite histoire  et le gros câlin, celle de l’application,</strong></span><strong> </strong></span><span style="color: #888888;"><strong>au coucher, </strong></span><span><span style="color: #888888;"><strong>de la pommade &laquo;&nbsp;miracle&nbsp;&raquo; sur les verrues de nos petits !</strong>.</span>.. Ils nous en seront reconnaissants !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><!--EndFragment--></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Épilation: Quelle technologie choisir ?</title>
		<link>http://www.dermagazine.fr/epilation-quelle-technologie-choisir/</link>
		<comments>http://www.dermagazine.fr/epilation-quelle-technologie-choisir/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2014 17:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yperrillat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Psycho : Etre bien avec sa peau en société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dermagazine.fr/2012/05/12/epilation-quelle-technologie-choisir/</guid>
		<description><![CDATA[<p>Depuis longtemps, les femmes et maintenant les hommes, veulent se débarrasser de leurs poils. La cire et la pince permettent d&#8217;arracher le poil, mais la repousse est inéluctable. De plus, l&#8217;épilation peut être source de repousse du poil à l&#8217;intérieur de la peau (pili incarnati), entrainant des « boutons », se reproduisant avec le renouvellement perpétuel des poils. La crème dépilatoire et le rasoir ont des résultats plus que temporaires et peuvent être irritants ou allergisants. </p><p>The post <a href="http://www.dermagazine.fr/epilation-quelle-technologie-choisir/">Épilation: Quelle technologie choisir ?</a> appeared first on <a href="http://www.dermagazine.fr">Dermagazine</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L&rsquo;électrolyse ou épilation électrique est la première épilation médicale, sinon définitive, du moins longue durée. Elle existe depuis plus de 100 ans. On connaît bien ses résultats, satisfaisants, faisant disparaître progressivement la pilosité indésirable. On connaît bien, aussi, ses limites. Il est difficile de traiter de grandes surfaces comme le dos, les cuisses ou les jambes. Elle se limite en général au visage. Son plus gros désavantage réside dans la douleur, occasionnée par chaque impulsion électrique. Elle peut laisser des cicatrices dans certaines circonstances. De plus cette technique est fastidieuse pour le patient et l&rsquo;opérateur. Elle est actuellement réservée aux échecs du laser et aux poils blancs.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #cc99ff;"><strong><span style="color: #888888;">Il a fallu attendre 1998 pour que le laser démontre son efficacité pour l&rsquo;épilation. Du fait d&rsquo;un recul de moins de 15 ans, on ne peut parler que d&rsquo;épilation longue durée et non d&rsquo;épilation définitive.</span> </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Techniquement, il existe les lasers et les lampes-flash.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Les lasers sont des machines de haute technologie</strong>,</span> émettant une lumière qui a une seule longueur d&rsquo;onde. Les lasers épilatoires émettent une longueur d&rsquo;onde « spécifique » de la mélanine. Celle-ci contenu dans le bulbe pilaire est la cible du rayonnement laser. Lors du traitement la température de la cible augmente brutalement et le bulbe est détruit. Il est facile de comprendre que pour avoir une bonne efficacité il faut un bulbe pilaire fortement chargé en mélanine (poil brun) et peu de mélanine au niveau de l&rsquo;épiderme (phototype clair et peu bronzé) afin d&rsquo;éviter que l&rsquo;absorption ne soit trop importante à ce niveau, ne fasse écran au passage du rayonnement et ne génère une brulure superficielle. A contrario l&rsquo;épilation laser ne fonctionne pas sur les poils blancs et mal chez les sujets blonds clairs et roux (mélanine rouge et non brune). Par conséquent la situation idéale est celle où les poils sont noirs et la peau blanche.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Les lampes flash (lumières pulsées) sont des machines moins couteuses car la technologie est plus simple</strong></span> : Elles émettent plusieurs longueurs d&rsquo;onde. Elles essayent de se rapprocher des lasers grâce à des filtres qui ne laissent passer qu&rsquo;une partie des longueurs d&rsquo;onde, celles qui sont actives sur le marron. Pour être réellement efficaces, les lampes flash doivent être très puissantes (afin d&rsquo;émettre une lumière de forte intensité malgré les filtres). Les lampes utilisées dans les centres d&rsquo;esthétique, sont peu puissantes pour minimiser les risques et être peu coûteuses à l&rsquo;achat, elles sont donc moins efficaces entrainant un nombre de séances beaucoup plus important.</p>
<p style="text-align: justify;">Il existe également de petites machines (lumière pulsée ou Laser) de très faible puissance et à la durée de vie courte, disponibles dans le commerce au rayon électroménager !!! Les meilleurs d&rsquo;entre elles possèdent une petite efficacité sur les zones où l&rsquo;épilation est la plus facile mais ne permettent pas une épilation complète et longue durée.</p>
<p style="text-align: justify;">Avant d&rsquo;entreprendre une <a href="http://gral-perrillat.com/epilation.asp">épilation au laser</a>, une consultation est nécessaire :</p>
<p style="text-align: justify;">Cette consultation recherche les facteurs pouvant être responsables d&rsquo;échecs ou de complications.</p>
<p style="text-align: justify;">Votre dermatologue vous interrogera sur l&rsquo;évolution de la pilosité, en fonction des différents événements de votre vie (adolescence, contraception, grossesse, prise médicamenteuse). Il vous examinera pour reconnaître le caractère normal ou anormal de cette pilosité. Il demandera éventuellement un bilan hormonal. En cas de troubles hormonaux, il pourra mettre en route un traitement hormonal préalable ou réaliser un changement de contraception, faute de quoi le résultat ne sera pas celui escompté.</p>
<p style="text-align: justify;">Votre dermatologue vous interrogera sur vos réactions au soleil et sur votre capacité à bronzer, pour connaître votre phototype afin d&rsquo;adapter le traitement Laser. Il vous renseignera également sur l&rsquo;attitude à avoir à l&rsquo;égard du soleil, avant et après les séances, pour vous garantir une plus grande sécurité.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, votre dermatologue vous expliquera comment se dérouleront les séances. Il remettra un document d&rsquo;information reprenant toutes les explications données, au cours de cette première consultation, ainsi qu&rsquo;un devis précisant le nombre approximatif et le tarif des séances et leur déroulement.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Quels Lasers choisir ?</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis plus de 15 ans différentes technologies ont progressivement vu le jour : laser rubis, laser diode, laser alexandrite, laser Nd:YAG, lumière pulsée, laser ou lumière pulsée associée à de la radiofréquence.</p>
<p style="text-align: justify;">Actuellement l&rsquo;évolution se fait plutôt vers la création d&rsquo;artifice permettant de diminuer la douleur et les effets secondaires : système de refroidissement de l&rsquo;épiderme plus performant, augmentation des temps d&rsquo;impulsion, diminution des doses mais augmentation de la fréquence des impacts ou succion de la peau permettant de traiter un volume de façon plus homogène.</p>
<p style="text-align: justify;">Seul les dermatologues font le bilan régulièrement des connaissances en matière de laser épilatoire tant sur le plan des résultats à court et long termes, que des effets secondaires ce qui leur permet de s&rsquo;équiper de machines adaptées à leur clientèle. Plusieurs machines sont souvent nécessaires pour répondre efficacement aux différentes situations qu&rsquo;ils rencontrent :</p>
<p style="text-align: justify;">-Le laser rubis, bien qu&rsquo;efficace, ne doit plus être utilisé du fait des suites trop importantes.</p>
<p style="text-align: justify;">-Le laser diode haute fluence et le laser alexandrite ont le même niveau d&rsquo;efficacité. Celle-ci est certaine à long terme pour ces deux appareils, s&rsquo;il y a répétition des séances (environ 5 séances).</p>
<p style="text-align: justify;">-Le laser Nd:YAG (à réserver aux peaux noires) est moins efficace et nécessite plus de séances.</p>
<p style="text-align: justify;">-L&rsquo;efficacité des IPL sur le long terme est incertaine et nécessite de toute façon plus de séances.</p>
<p style="text-align: justify;">-En ce qui concerne les appareils combinant 2 longueurs d&rsquo;onde (Nd:YAG et alexandrite), les résultats sont peu probants par rapport au laser alexandrite seul.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>-Les nouveaux lasers diodes à basse fluence soit par répétition haute fréquence (Alma laser soprano) soit couplé à une aspiration (Lumenis Lightsheer HS) semblent aussi efficaces sur le court terme que les lasers diodes à haute fluence ou les lasers alexandrites. Ils sont moins douloureux, mieux supportés par le patient et génèrent moins de troubles pigmentaires mais leur utilisation est récente et leur efficacité sur le long terme est loin d&rsquo;être certaine. Ils seront peut être intéressants dans l&rsquo;avenir pour les premières séances sur zones faciles à compléter ensuite par des séances avec un laser à haute fluence lorsque les poils deviennent moins nombreux et plus fins.<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">En terme de spécificité le laser alexandrite est plus adapté si le poil est de gros diamètre et sur peau mate, mais le laser diode sera plus efficace si le poil est fin surtout sur peau claire. Les nouveaux lasers diode ont maintenant des temps d&rsquo;impulsion long, ce qui les rend opérant sur peaux mates voire noire.</p>
<p style="text-align: justify;">Les effets secondaires seront variables selon le type de technologie :</p>
<p style="text-align: justify;">-Les lasers diode et Nd:YAG seront plus douloureux que le laser alexandrite et IPL.<br />
-Il existe plus de dépigmentation avec les lasers alexandrite et diode qu&rsquo;avec le laser Nd:YAG.<br />
-Le risque de repousse paradoxale est plus important avec le laser alexandrite.<br />
-Les problème oculaires (uvéite, atrophie de l&rsquo;iris, cataracte etc&#8230;) sont plus régulièrement décrits avec le laser alexandrite.<br />
-Les autres effets secondaire rares (vascularite urticarienne, érythème réticulé etc&#8230;) se voient avec les différentes technologies.</p>
<p style="text-align: justify;">Le nombre de séances varie selon la zone :</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut différencier les zones hormono-dépendantes (tour de bouche, seins, thorax) des zones non hormono-dépendantes (jambes, maillot, aisselles).</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la première situation le nombre de séances sera plus important. Il y aura une repousse du fait de la stimulation hormonale régulière tout au long de la vie,<br />
des séances d&rsquo;entretien seront donc nécessaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le deuxième cas 4 à 6 séances seront en général suffisantes et l&rsquo;épilation sera de très longue durée, sinon définitive.</p>
<p style="text-align: justify;">Chez l&rsquo;homme la situation est plus complexe du fait de la profondeur des poils et de la stimulation hormonale, rendant l&rsquo;épilation laser complète et définitive, difficile. Par contre l&rsquo;utilisation d&rsquo;un Laser Diode permet une bonne qualité de dépilation (poils beaucoup moins nombreux et plus fins), ce qui est le résultat généralement recherché.</p>
<p style="text-align: justify;">Au cours de la séance : L&rsquo;épilation définitive totalement indolore n&rsquo;existe pas mais les machines ont fait beaucoup de progrès et tous les lasers sont équipés d&rsquo;un système de refroidissement intégré, qui diminue la douleur.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;application d&rsquo;une crème anesthésiante peut être nécessaire avant de traiter certaines zones plus sensibles.</p>
<p style="text-align: justify;">Les suites sont généralement simples à type d&rsquo;œdème périfolliculaire et parfois de petite croutes pouvant durer une semaine. Les dépigmentations sont rares et transitoires.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		</item>
		<item>
		<title>Tatouages: Premier congrès Européen</title>
		<link>http://www.dermagazine.fr/le-premier-congres-europeen-concernant-les-tatouages/</link>
		<comments>http://www.dermagazine.fr/le-premier-congres-europeen-concernant-les-tatouages/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 19:19:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ngral</dc:creator>
				<category><![CDATA[Psycho : Etre bien avec sa peau en société]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le premier congrès Européen concernant les tatouages s’est tenu à Copenhague du 13 au 14 Novembre 2013. Lors de ce congrès on pouvait voir dans l’assistance un mélange de tatoueurs [&#8230;]</p><p>The post <a href="http://www.dermagazine.fr/le-premier-congres-europeen-concernant-les-tatouages/">Tatouages: Premier congrès Européen</a> appeared first on <a href="http://www.dermagazine.fr">Dermagazine</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le premier congrès Européen concernant les tatouages s’est tenu à Copenhague du 13 au 14 Novembre 2013.</p>
<p style="text-align: justify;">Lors de ce congrès on pouvait voir dans l’assistance un mélange de tatoueurs et de médecins venus d’une vingtaine de pays (plus de 150 inscrits). Tous étaient attentifs car les communications étaient très techniques et concernaient aussi bien la qualité des encres de tatouage que les manières de les enlever.</p>
<p style="text-align: justify;">Environ 100.000.000 d’Européens sont tatoués avec des chiffres précis pour chaque pays. 600.000 Danois,  25% des Français entre 25 et 34 ans, 15% des Finlandais entre 20 et 30 ans et 15% des Allemands entre 14 et 44 ans.Aux <b>USA</b> on trouve 21% de tatoués dans la population adulte, 10 à 13% de tatoués chez les jeunes et jusqu’à 50% chez les militaires mais chez ces derniers le tatouage est interdit sur le cou et le visage. On estime dans ce pays que 50% des jeunes tatoués ont un comportement à risque (alcool, drogue, sexe, tentative de suicide et baisse d’intérêt vis à vis des études). Pour les mineurs la loi impose une autorisation écrite des parents, la présence d’un des deux parents pendant la séance et on leur conseille vivement de consulter avant la séance un site officiel des tatoueurs : <a href="http://www.safe-tattoos.com">www.safe-tattoos.com</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les <b>pays Européens</b> on essaye de réguler le tatouage avec des règles de bonne conduite mais cela diffère d’un pays à l’autre. En dehors de la sécurité concernant la formation du tatoueur et de ses règles d’hygiène il faut insister sur la qualité des encres qui peuvent être achetées sur internet sans connaître leur composition. En <b>France</b> on va interdire à partir du 31 Décembre 2013 un certain nombre d’encres selon leur composition par principe de précaution (grande spécialité Française). Toujours en France il y aurait actuellement 3.000 tatoueurs officiellement mais si on doit compter les illégaux et les non déclarés qui ne respectent sans doute pas la charte écrite par le Syndicat National des Artistes Tatoueurs (SNAT) on devrait arriver à un chiffre proche de 10.000. Donc si on veut se faire tatouer en France il faut demander au tatoueur s’il est affilié à ce syndicat, c’est un gage de bonnes pratiques.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><b><span style="text-decoration: underline;">Complications des tatouages </span></b>: elles sont diverses bien que très peu fréquentes (une étude aux Pays-Bas a montré que 98% des tatoués ne présentent aucun problème). Mais si on parle d’insatisfaction après le tatouage on arrive vite à 20%&#8230; Les vraies complications sont souvent causées par les encres (colorant, solvant, additifs, impuretés)</p>
<p style="text-align: justify;">Les problèmes se rencontrent surtout avec les encres rouges qui peuvent entrainer des réactions inflammatoires avec des démangeaisons tenaces. Tout cela reste anecdotique et on rencontre beaucoup plus de problèmes de surinfections avec les piercing mais beaucoup de tatoués sont aussi percés.</p>
<p style="text-align: justify;">Donc si ces infections sont rares il faut quand même essayer de les éviter et être très vigilant avec les patients HIV positifs ou atteints de leucémie ou prenant un traitement immunomodulateur ou ceux qui présentent un risque d’endocardite.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Qualité des encres de tatouages </b>: les encres contiennent de nombreuses substances qui, en dehors d’une allergie, pourraient être délétères à long terme. Il faut savoir qu’environ 30% de l’encre tatouée ne reste pas en place et est transportée dans le corps (on en retrouve dans les ganglions).</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Lasers et détatouages </b>: les différentes techniques ont été détaillées et les lasers déclenchés (Q-switched) restent la technique de référence aujourd’hui. De nouveaux lasers picoseconde arrivent sur le marché mais on manque d’évaluation scientifique sérieuse et comparative vis à vis des lasers nanoseconde. Ces lasers picoseconde coûtent 3 fois plus cher que les lasers nanoseconde mais est-ce vraiment 3 fois plus rapide ??</p>
<p style="text-align: justify;">Il est intéressant de conclure ce résumé avec un poster de l’Académie Américaine de Dermatologie de 2013 qui incluait 580  hommes et femmes d’environ 40 ans qui étaient porteurs d’au moins un tatouage professionnel. Un tiers regrettait ce tatouage mais ce chiffre passait à 50% si ce tatouage avait plus de 18 ans et s’il était sur la partie haute du corps. Les hommes avaient tendance à plus regretter que les femmes mais curieusement seulement la moitié des déçus envisageait de l’enlever. Malgré tout, cela représente une population importante et les lasers nanoseconde ou picoseconde ont encore un bel avenir…</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Pigments et techniques de tatouage</title>
		<link>http://www.dermagazine.fr/pigments-et-techniques-de-tatouage/</link>
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		<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 18:37:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ngral</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Psycho : Etre bien avec sa peau en société]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le Tatouage : La technique de tatouage repose sur l’insertion dans le derme de pigments permanents non bio-dégradables. De nos jours, la méthode la plus répandue consiste en l’introduction des suspensions [&#8230;]</p><p>The post <a href="http://www.dermagazine.fr/pigments-et-techniques-de-tatouage/">Pigments et techniques de tatouage</a> appeared first on <a href="http://www.dermagazine.fr">Dermagazine</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le Tatouage :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La technique de tatouage repose sur l’insertion dans le derme de pigments permanents non bio-dégradables.</p>
<p style="text-align: justify;">De nos jours, la méthode la plus répandue consiste en l’introduction des suspensions de pigments dans la peau à l’aide d’un <a title="Dermographe" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dermographe">dermographe</a>. C&rsquo;est un appareil composé de fines aiguilles fixées sur un support coulissant au travers d&rsquo;un canon porte-aiguilles. Le dermographe est en fait constitué d’un électro-aimant qui entraine un mouvement alternatif de va et vient. Lorsqu&rsquo;il est enclenché, les pointes se déplacent rapidement de haut en bas et permettent l&rsquo;insertion de l&rsquo;encre dans la peau. La technique est très opérateur dépendant puisque directement tributaire de la force d’appui qui est exercée sur le dermographe : en principe, celles-ci doivent atteindre le derme moyen. Tels des pinceaux, les aiguilles utilisées sont préalablement trempées dans la suspension de  pigments : c’est la pénétration de l’aiguille imprégnée des pigments choisis qui va permettre les dépôts étagés tout au long du puits de pénétration. Il existe plusieurs formes d&rsquo;aiguilles : on trouve notamment des aiguilles liners qui sont utilisées pour tracer les lignes et contours d&rsquo;un tatouage, et des aiguilles magnums utilisées pour faire le remplissage et qui se présentent comme un peigne de plusieurs pointes. Il existe aussi d&rsquo;autres variantes d’aiguilles en fonction des besoins ou du résultat recherché ; tous ces instruments se trouvent dans différentes tailles.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon le type de <strong>tatouage (noir ou couleur)</strong>, la quantité et la concentration des pigments utilisés est modifiée. Une encre noire diluée permet, par exemple, d&rsquo;obtenir des nuances de gris afin de réaliser des dégradés. Les encres de couleurs sont, quant à elles, plus généralement mélangées pour créer d&rsquo;autres nuances.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelle que soit la méthode employée, la pratique du tatouage reste quelque chose qui peut être douloureux. Lors de la séance, le tatoué ressent généralement des sensations allant d&rsquo;une simple gêne à une douleur aiguë selon sa sensibilité et selon l&rsquo;endroit tatoué. De plus, ces sensations augmentent durant la séance, ce qui rend les tatouages de grandes tailles difficiles à réaliser en une fois.</p>
<h2 style="font-size: 13px; text-align: justify;">Tatouage couleur ou noir</h2>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les encres de tatouage :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La composition des pigments classiquement utilisés par le passé reposait  le plus souvent pour le noir sur des pigments carbonés et pour les couleurs sur des produits dérivés de la chimie organique et de pigments d’origine végétale ou minérale.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, la rationalisation de la fabrication des pigments, même si elle ne répond pas toujours à des règles établies de conception encadrées par une réelle législation, fait souvent appel à des pigments industriels. En pratique deux types d’ « encres » existent pour élaborer des tatouages : les colorants solubles et les pigments insolubles.</p>
<p style="text-align: justify;">-Les colorants sont commercialisés sous forme de solutions. Ils sont solubles, constitués de composés organiques et solubilisés dans une solution à base d’eau distillée, de glycérine ou d’isopropanol.</p>
<p style="text-align: justify;">-Les pigments sont insolubles et se présentent sous forme de suspensions qui décantent au repos. Souvent issus de la chimie minérale, ils sont très utilisés dans la pratique de tatouages ornementaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Les encres sont complétées d’additifs  nécessaires pour rendre la suspension stable ou la solution homogène, les compositions fluides, adhérentes à l’aiguille de tatouage. Des agents conservateurs  (anti-infectieux) et des solvants (Éthanol, Isopropanol) complètent également les produits finis.</p>
<p style="text-align: justify;">La composition des encres a beaucoup évolué depuis 20 ans. On peut considérer aujourd’hui que les pigments à base de sels de Mercure ont disparu des circuits de fabrication comme les pigments « exotiques » tels le carmin de cochenille. Actuellement la plupart des encres contiennent des sels métalliques de chlore, des oxydes de fer ou de titane, de l’aluminium, carbone, cuivre ou encore du chrome. Fait notable, les pigments azoiques sont en augmentation depuis quelques années. C’est  une famille de <a title="Pigments" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pigments">pigments</a> organiques de synthèse, utilisés dans l’industrie (peinture) pour fabriquer des <a title="Rouge" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rouge">rouges</a>, des <a title="Jaune" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jaune">jaunes</a>, des <a title="Orange (couleur)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Orange_(couleur)">oranges</a> et des <a title="Brun (couleur)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Brun_(couleur)">bruns</a>. Ces colorants ont été mis au point sous forme de laques afin d&rsquo;être utilisés en peinture.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Élaboration des encres et législation :</b></p>
<p style="text-align: justify;">Il existe aujourd’hui un réel problème de législation vis-à-vis de la fabrication des pigments utilisés par les tatoueurs. La grande majorité de ces pigments sont fabriqués aux Etats-Unis qui ont le quasi monopole de leur commercialisation. Beaucoup de ces pigments utilisés dans les tatouages ont d’autres utilisations notamment dans l’industrie.  Si les colorants industriels nécessitent un accord FDA avant mise sur le marché, a contrario, aucun pigment n’a été approuvé par la FDA américaine pour être utilisé dans les encres de tatouages</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les pays européens , la régulation  et le contrôle de fabrication des pigments  sont encore balbutiants. Si des règles de bonne pratique ont été édictées concernant la fabrication des pigments comme en France ou en Suisse, aucun arsenal législatif ne permet actuellement d’en assurer le contrôle. (Arrêté du 15 septembre 2010 pris pour l’application de l’article L. 513-10-3 du code de la santé publique relatif aux bonnes pratiques de fabrication des produits de tatouage).</p>
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		</item>
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		<title>Isotrétinoine et risque de suicide</title>
		<link>http://www.dermagazine.fr/isotretinoine-et-risque-de-suicide/</link>
		<comments>http://www.dermagazine.fr/isotretinoine-et-risque-de-suicide/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 Nov 2013 16:17:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ngral</dc:creator>
				<category><![CDATA[Psycho : Etre bien avec sa peau en société]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Une habitante de  Meurthe-et-Moselle a porté plainte en octobre 2013 contre une dermatologue après le suicide de son fils en juillet 2013, à qui elle avait prescrit de janvier à [&#8230;]</p><p>The post <a href="http://www.dermagazine.fr/isotretinoine-et-risque-de-suicide/">Isotrétinoine et risque de suicide</a> appeared first on <a href="http://www.dermagazine.fr">Dermagazine</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Une habitante de  Meurthe-et-Moselle a porté plainte en octobre 2013 contre une dermatologue après le suicide de son fils en juillet 2013, à qui elle avait prescrit de janvier à juin de l&rsquo;isotrétinoïne (plus connu sous le nom de Roaccutane®).</p>
<p style="text-align: justify;">Le Conseil de Coordination de la Dermatologie donne la position des dermatologues :</p>
<p style="text-align: justify;">Dépression et idées suicidaires ont été signalés, rarement  mais pris très au sérieux puisqu’un certain nombre de suicides ont été rapportés au cours de traitement.</p>
<p style="text-align: justify;">A ce jour toutefois,<strong> les études réalisées et publiées dans la littérature scientifique ne permettent pas de conclure à la responsabilité du traitement</strong>, l’adolescence étant une période de modifications importantes de la personnalité tant physique que psychologique. Malgré l’absence de preuve formelle, l’Afssaps a rappelé aux prescripteurs dès mai 2009 l’importance d’observer une grande vigilance pour détecter et prendre en charge de manière précoce et adaptée toute modification de l’état psychique habituel du patient.<strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Depuis 2008, un groupe de travail réunit autour de l’Afssaps, des dermatologues, des spécialistes méthodologistes et des pédopsychiatres afin d’améliorer les bonnes pratiques de la prise en charge de l’acné par isotrétinoïne.</strong> Les effets secondaires connus ne sont pas sous-estimés ni négligés. Les instances dermatologiques et l’Afssaps rappellent régulièrement à l’ensemble des prescripteurs les précautions d’emploi et l’importance du suivi psychologique.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est recommandé en particulier de <strong>vérifier avant toute mise en route du traitement, la présence d’antécédents de troubles psychologiques du patient.</strong> Une échelle d’aide au repérage des symptômes dépressifs pour le dermatologue a été élaborée et est actuellement soumise à évaluation dans le cadre de la pratique médicale courante de prise en charge de l’acné sévère sous l’égide de l’Afssaps.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout en étant parfaitement conscients de la gravité de tels effets secondaires les dermatologues, experts des maladies dermatologiques et de leurs traitements, considèrent que l’<strong>isotrétinoïne est une molécule très efficace qui traite depuis plus de 20 ans des adolescents atteints d’acné grave, maladie dont le retentissement psychologique important, l’impact sur la qualité de vie et le risque de séquelles cicatricielles à vie sont majeurs.</strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le point sur l&#8217;acné</title>
		<link>http://www.dermagazine.fr/le-point-sur-lacne/</link>
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		<pubDate>Sat, 16 Mar 2013 23:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yperrillat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Psycho : Etre bien avec sa peau en société]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L'acné se caractérise par une peau grasse (hyperséborrhée) et plusieurs types de lésions souvent associées. On distingue les lésions rétentionnelles (comédon ouvert ou point noir et comédon fermé ou microkyste), les lésions inflammatoires (papule, pustule et nodule), les kystes et les  cicatrices qui peuvent être temporaires ou définitives. L'affection débute le plus souvent à l'adolescence et prend fin la plupart du temps avant l'âge de 25 ans.</p><p>The post <a href="http://www.dermagazine.fr/le-point-sur-lacne/">Le point sur l&rsquo;acné</a> appeared first on <a href="http://www.dermagazine.fr">Dermagazine</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L<strong>&lsquo;acné</strong> est une affection qui se prolonge le plus souvent pendant plusieurs années, en moyenne pendant 4 à 6 ans, mais parfois plus longtemps. L<strong>&lsquo;acné</strong> persistante à l&rsquo;âge adulte n&rsquo;est pas rare, surtout chez les femmes. Le dermatologue dispose d&rsquo;un arsenal très efficace, mais un traitement prolongé et un suivi régulier sont toujours nécessaires pour obtenir des résultats satisfaisants.</p>
<h2 style="font-size: 13px;">Les traitements efficaces contre l&rsquo;acné</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><b>Les Traitements locaux</b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><b>Rétinoïdes :</b></span> ils sont surtout efficaces sur les lésions rétentionnelles, on trouve la trétinoïne, l&rsquo;isotrétinoïne et l&rsquo;adapalène qui lutte parallèlement contre les lésions inflammatoires. Ces produits sont toujours irritants et doivent être appliqués avec précaution. L&rsquo;application soit se faire le soir . Il faut appliquer très peu de produit et l&rsquo;étaler sur l&rsquo;ensemble du visage sans frotter la peau. Il faut éviter les zones sensibles (pourtour des yeux et de la bouche, cou). Il est toujours préférable de débuter le traitement un jour sur deux voir un jour sur trois pour habituer la peau. L&rsquo;application d&rsquo;une crème hydratante est indispensable le matin, surtout en début de traitement. Il faut suspendre le traitement quelques jours si la peau devient rouge, pèle ou s&rsquo;il on a des sensations de brulures. Lorsque l&rsquo;on supporte bien le produit un jour sur deux, il est possible de l&rsquo;appliquer quotidiennement. Les rétinoïdes fragilisent la peau au soleil. Il faut donc utiliser un écran solaire le matin. Ce traitement est contre indiqué pendant la grossesse et l&rsquo;allaitement.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><b>Acides de fruits :</b> </span>les crèmes aux acides de fruits (15%) sont moins irritantes que les rétinoïdes mais ne sont pas remboursées par l&rsquo;assurance maladie. Leur application provoque des picotements sans gravité et de courte durée.<span style="color: #888888;"><strong> Les peelings à l&rsquo;acide glycolique</strong></span> (en général une série de 4 <a title="peeling acné" href="http://www.dermagazine.fr/acne-et-peeling/">peeling</a> progressivement de plus en plus concentrés en acide glycolique : 20 à 70%) complètent avantageusement le traitement.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff9900;"><b><span style="color: #888888;">Antibiotiques locaux :</span> </b></span>On peut utiliser l&rsquo;érythromycine (Eryfluid®, Stimycine®, Erythrogel®) en gel ou en lotion ou la clindamycine (Dalacine T topic®). Ces produits contiennent de l&rsquo;alcool et/ou du propylène glycol qui sont irritants. Le traitement antibiotique local s&rsquo;associe parfois au traitement par rétinoïdes et/ou péroxyde Benzoyle ou à un traitement général.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><b>Peroxyde de Benzoyle :</b> </span>le péroxyde de benzoyle existe en savon (Pannoxyl pain®), en crème et gel (Brévoxyl®, Cutacnyl®, Eclaran®, Pannogel®, Pannoxyl®, <strong>Effacné®</strong>). Les concentrations des produits varient de 2,5 à 10%. Le Peroxyde de benzoyle est efficace sur les lésions inflammatoires mais décolore les vêtements définitivement, il faut donc faire très attention lors de son application, nous recommandons son utilisation le soir avec une lingerie de couleur blanche. Il peut être associe aux rétinoïdes et/ou à un traitement antibiotique local ou général. Le péroxyde de benzoyle peut réagir au soleil. Il faut donc l&rsquo;appliquer le soir et utiliser un écran solaire le matin. L&rsquo;Épiduo® associe Adapalène et Peroxyde de Bebzoyle, avec une synergie des deux molécules.</p>
<p style="text-align: justify;"><b><span style="color: #ff9900;"><span style="color: #888888;">Acide azélaïque (skinoren®) :</span></span> </b>l&rsquo;acide azélaïque est modérément efficace  .</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><b><br />
Les traitements par voie orale</b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><b>Antibiotiques :</b> </span>Un traitement antibiotique prolongé  de 3 mois minimum est souvent nécessaire à la prise en charge de l&rsquo;acné. L&rsquo;acné n&rsquo;est pas une infection, mais ces antibiotiques luttent  contre l&rsquo;inflammation, ils sont prescrits à dose anti-inflammatoire qui est la moitié voire le quart de la dose antibiotique. Le dermatologue a le choix entre les cyclines et l&rsquo;érythromycine. Les cyclines peuvent entraîner des troubles digestifs et  doivent  donc être absorbées au milieu du repas. Les cyclines réagissent au soleil, il faut donc utiliser un écran solaire toutes les deux heures. La survenue d&rsquo;une allergie cutanée (urticaire) est possible. Les cyclines ne doivent pas être utilisées pendant la grossesse ni chez l&rsquo;enfant de moins de 8 ans (risque de coloration de l&rsquo;émail dentaire).</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><b>Gluconate de zinc (Rubozinc®, Effizinc®) </b>: </span>Son efficacité est modeste. Son utilité est limitée aux acnés légères, en complément des traitements locaux. La posologie est de deux gélules par jour le soir au coucher pendant trois mois.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff9900;"><b><a href="../articles/diane-35-doit-elle-etre-suspendue.html">La pilule Diane 35®</a> <span style="color: #888888;">et ses génériques:</span></b></span> C&rsquo;est un traitement hormonal <strong>antiacnéique</strong> réservé aux femmes. Il contient un oestrogène et un dérivé de la progestérone (acétate de cyprotérone), qui s&rsquo;oppose à l&rsquo;action des hormones androgènes (hormones mâles). Son effet sur l&rsquo;acné  ne s&rsquo;observe généralement qu&rsquo;après plusieurs mois. Ce traitement ne peut plus être prescrit en France depuis mai 2013.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><b>Isotrétinoine </b></span>(Curancé®, Procuta®, <strong>Contracné®</strong>, Isotrétinoïne Teva®) : Un traitement par isotrétinoïne est souvent nécessaire si l&rsquo;acné est sévère, si elle résiste aux traitements antibiotiques bien conduits pendant au moins trois mois ou perdure à l&rsquo;âge adulte. L&rsquo;isotretinoine diminue la production de sébum et normalise la kératinisation épidermique, elle est anti inflammatoire et réduit la prolifération de propioni bacterium acnes. La prescription d&rsquo;isotrétinoïne est très réglementée car le médicament peut entraîner des malformations du foetus chez une femme qui le prendrait pendant une grossesse. La contraception est obligatoire chez la femme pendant le traitement par isotrétinoïne, elle doit débuter un mois avant le début du traitement et se poursuivre au moins un mois après. Un contrôle de l&rsquo;absence de grossesse par un test sanguin mensuel est indispensable, il doit être fait au maximum trois jours avant la prescription et sept jours avant la délivrance du produit. La patiente doit signer un formulaire et être à même de bien comprendre les informations délivrées par le dermatologue. Le traitement peut rarement entraîner des complications au niveau cutané, oculaire, osseux, hépatique, rénal, allergique, métabolique, neurologique,<a href="http://www.dermagazine.fr/isotretinoine-et-risque-de-suicide/"> psychiatrique</a>. L&rsquo; isotrétinoïne comporte des effets indésirables obligatoires, ils sont en général facilement pris en charge par des mesures simples que vous indiquera votre dermatologue : le dessèchement de la peau et des muqueuses est traité par des crèmes adaptées. Un suivi médical régulier est indispensable (tous les mois chez les femmes, tous les trois mois chez les hommes). Il faut faire une prise de sang avant le début du traitement puis un mois après et ensuite tous les mois chez les femmes et tous les trois mois chez les hommes.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><b><br />
Les traitements physiques</b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><b>Nettoyage de peau :</b> </span>le nettoyage de peau dermatologique est indispensable au traitement de l&rsquo;acné ou prédomine les microkystes,il comporte une microincision de la surface de la peau puis une extraction des microkystes. Cet acte est un peu douloureux.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff9900;"><strong><span style="color: #888888;">Laser</span> <a href="../articles/laser-et-acne.html">Erbium à 1540 nm (Aramis Quantel) ou diode à 1450nm (Smoothbeam Candela®)</a></strong></span> sont parfois utilisés pour réduire les lésions inflammatoires de l&rsquo;acné et réguler la sécretion de sébum. Le traitement par laser doit être répété (4 séances espacées de 3 semaines) avec éventuellement des séances d&rsquo;entretien.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><b>Diodes electroluminescentes (LED)</b></span> : les lumières bleues (415 nm) et rouges (632 nm) peuvent être utiles au t<strong>raitement contre l&rsquo;acné efficace</strong> des lésions inflammatoires de l&rsquo;acné si l&rsquo;on veut éviter les antibiotiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff9900;"><b><a href="../articles/place-de-la-phototherapie-dynamique-dans-la-prise-en-charge-de-certaines-acnes-le-point-en-2013-8230.html">Phothérapie dynamique :</a> </b></span>les lumières bleues et rouges utilisées en conjonction avec un photosensibilisant seront beaucoup plus <strong>efficaces sur l&rsquo;acné</strong>.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Ressorts structuraux de la demande de soins en médecine esthétique</title>
		<link>http://www.dermagazine.fr/ressorts-structuraux-de-la-demande-de-soins-en-medecine-esthetique/</link>
		<comments>http://www.dermagazine.fr/ressorts-structuraux-de-la-demande-de-soins-en-medecine-esthetique/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 24 Mar 2012 23:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yperrillat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Psycho : Etre bien avec sa peau en société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dermagazine.fr/2012/03/25/ressorts-structuraux-de-la-demande-de-soins-en-medecine-esthetique/</guid>
		<description><![CDATA[<p>Si la notion de corps est aisément définissable dans le champ de la science physique, son abord se complexifie à souhait dès lors qu'il s'agit de vouloir en préciser quelque peu l'occurrence chez un homme ou bien, chez une femme. </p><p>The post <a href="http://www.dermagazine.fr/ressorts-structuraux-de-la-demande-de-soins-en-medecine-esthetique/">Ressorts structuraux de la demande de soins en médecine esthétique</a> appeared first on <a href="http://www.dermagazine.fr">Dermagazine</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En effet, contrairement à d&rsquo;évidentes apparences qui nous laissent concevoir que nous pourrions être les propriétaires de notre corps, il s&rsquo;avère que <span style="color: #cc99ff;"><strong>celui qui échoit à chacun, nous demeure finalement toujours si radicalement ou foncièrement étranger, que le qualifier de sien, ne peut que relever d&rsquo;une usurpation ou d&rsquo;un pur abus de langage. Entre le sujet et &laquo;&nbsp;son&nbsp;&raquo; corps supposé, réside avant tout une béance, une faille, un gap absolument irréductibles.</strong></span> Ainsi l&rsquo;accès direct au corps nécessite d&rsquo;en passer par l&rsquo;intermédiaire de quelques autres. Par exemple devant l&rsquo;émergence d&rsquo;un symptôme, il s&rsquo;agit de s&rsquo;en remettre à l&rsquo;avis d&rsquo;un tiers y compris quand le malade est lui-même médecin, car sa perplexité qui pourrait se formuler ainsi : est-ce grave ? Ou à l&rsquo;opposé, n&rsquo;est-ce rien ? Ne relève en aucune manière d&rsquo;une question concernant son savoir ou son défaut de savoir face audit symptôme, mais d&rsquo;un inévitable malaise quand il s&rsquo;agit pour lui d&rsquo;essayer de rendre compte de ce qui se passe dans un tel corps non pas lieu familier, apprivoisé, mais toujours en position d&rsquo;inaccessible étranger pour soi même. Ainsi, la bonne santé a toujours été identifiée comme la vie dans le silence des organes, c&rsquo;est à dire la possibilité d&rsquo;oublier ce corps étranger qui ainsi ne ferait plus parler de lui et entraînant la plus grande tranquillité.</p>
<p style="text-align: justify;">Comment une si étrange mise en place est-elle possible ? Sans vouloir entrer dans les subtiles détails qui en sont à l&rsquo;origine, rappelons que cette étonnante propriété d&rsquo;extranéité du corps tient aux conditions de sa venue au monde. Trivialement, comment ce corps a-t-il été produit ? Habituellement quand un homme et une femme ont une vie sexuelle, si un enfant en résultait, c&rsquo;est le désir non pas d&rsquo;avoir un enfant, mais le désir qui illumine leur rencontre qui est en position causale de ce nouveau venu, le désir de l&rsquo;Autre (incarné par ce que porte celui qui deviendra le père, par ce que porte celle qui deviendra la mère) ou aujourd&rsquo;hui du fait de la modernité, grâce à l&rsquo;invention de la procréation médicale assistée, c&rsquo;est la demande de l&rsquo;Autre qui prévaudra. Ce corps est donc d&rsquo;abord déterminé par des raisons (désir, demande) qui lui échappent en propre totalement, sur lesquels le sujet n&rsquo;a aucune prise, ni maîtrise, ni même possibilité de connaissance des raisons qui se sont fomentées bien avant sa conception et qui se situent en un lieu radicalement fermé et séparé de sa conscience et dont il ne dispose pas des premiers linéaments. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pourquoi le discours sur l&rsquo;autonomie est toujours un leurre. L&rsquo;ensemble de ces déterminants, constituent un discours (dit discours de l&rsquo;Autre) qui antécéde la venue au monde de ce petit être qui se trouve alors inséré dans un texte qui lui échappe (définition même de l&rsquo;inconscient).</p>
<p style="text-align: justify;">Ce discours, constitué de mots qui vont marquer le destin de celui qui les reçoit, va constituer un ensemble, un réseau symbolique. La psychanalyse étudie en vue de pouvoir les déplacer, ces termes qui lestent le destin d&rsquo;un sujet quand ils confinent aux diverses impasses et aux répétitions malheureuses qui peuvent émailler un parcours. Mais ceci ne dit pas encore tous les effets et conséquences de ce texte. Il dicte au corps au moins 3 ordres de fonctions supplémentaires :<br />
1) D&rsquo;abord une fonction de représentation, dictée par un rapport particulier à l&rsquo;image, à l&rsquo;idéal ayant cours et donc indiquant également une esthétique.<br />
2) Ensuite la tentative d&rsquo;accomplissement de ces fonctions précédentes va pousser ce corps à devoir se soumettre à un apprentissage, une éducation, une volonté de maîtrise, de contrôle, de maintient, jusqu&rsquo;à la nécessité d&rsquo;inscrire une nécessité de dépassement.<br />
3) Enfin il est explicitement souhaité que ce corps s&rsquo;avère capable de nous donner accès à une jouissance d&rsquo;une qualité particulière à savoir qui ne soit pas heurtée, mais bien plutôt harmonieuse et paisible. On attend une mise en place spontanée du plaisir, qui ne se limite pas d&rsquo;ailleurs aux expériences sensualistes, puisque fait évidemment partie de ce dispositif, la vie érotique et sexuelle. Le corps concerné par cette socialisation opérée par le discours de l&rsquo;Autre est pris donc en partie par le langage, par le symbolique.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;évolution de notre modernité en donnant une place de prédilection à la science, ne fait que majorer l&rsquo;expression de la faille entre sujet et corps. Il n&rsquo;est pas rare par exemple qu&rsquo;un examen relevant d&rsquo;une haute technicité (biologie, imagerie) contribue au diagnostic d&rsquo;une pathologie qui pourtant ne se traduisait pas par le moindre symptôme, de sorte que le corps ainsi en jeu apparaît bien plus étrange encore. Ce corps là est réel dans son statut et inaccessible au langage et par le langage. La science est encore capable de modifier la jouissance du corps réel, en repoussant ses limites naturelles, par l&rsquo;usage de substances aptes à apporter un bénéfice, un gain, un plus (dopage par exemple). La science aborde toujours le corps par sa dimension la plus réelle, ce qui par contrecoup peut conduire à avoir des effets imaginaires (donc esthétiques), mais aucune intervention dans le champs du symbolique. À l&rsquo;inverse, une intervention d&rsquo;ordre symbolique (paroles) pourra avoir des effets imaginaires et aussi surtout des conséquences réelles, car on sait que certaines interprétations se manifestent, se répercutent jusque dans la physiologie corporelle et viennent se traduire dans la chair anatomique. Autrement dit, même une pratique de charlatanisme en manipulant le champ lexical pourra se doubler d&rsquo;authentiques effets réels.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces quelques repérages soulignent combien la question du corps n&rsquo;est pas univoque, mais plurielle. Corps réel privilégié par la science, corps symbolique socialisé sculpté par les mots et enfin corps imaginaire de deux ordres, un premier imaginaire qui reduplique le corps réel qui se trouve hors langage mais pas hors discours, sans rapport avec l&rsquo;inconscient donc non interprétable et un imaginaire spéculaire (au miroir) narcissique parasité par le langage et en relation avec l&rsquo;inconscient donc interprétable (c&rsquo;est celui-là que privilégie l&rsquo;hystérie).</p>
<p style="text-align: justify;">Ce long détour pour préciser exactement le lieu où se place l&rsquo;intervention esthétique. Elle se réalise dans le réel du corps (à plus forte raison si la chirurgie est privilégiée à la médecine esthétique). Néanmoins une telle action sur le Réel vise les répercutions favorables sur les corps imaginaires et principalement dans sa valence narcissique (lissage, gommage des imperfections pour retrouver un éclat, voire pour rester conforme aux changements des canons mouvants de beauté, c&rsquo;est-à-dire afin de continuer à susciter le surgissement du regard). Entre le Réel et l&rsquo;imaginaire se situe une jouissance très particulière dite jouissance Autre, qui est hors symbolique, hors langage. Une intervention en médecine esthétique vise donc cette jouissance Autre, cette jouissance du corps, pour lui apporter des changements dans le sens de l&rsquo;amélioration, du mieux, de la perfection. Souvent, ce qui pousse à ce type de demande ne relève pas forcément d&rsquo;une décision personnelle, mais d&rsquo;une très forte pression du discours social qui par les techno sciences peut parvenir à un résultat situé à cheval entre Réel et Imaginaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Toutefois, il ne faut pas négliger certains faits, sinon le risque de déception pourrait s&rsquo;avérer majeur lors d&rsquo;une intervention esthétique. Le premier qui est constamment masqué concerne une finalité possible de telles demandes puisqu&rsquo;à souhaiter effacer par exemple les marques du temps (signes de l&rsquo;âge), il ne s&rsquo;agirait néanmoins de ne pas vouloir viser ce qui se profile derrière le vieillissement, à savoir la mort et espérer en repousser la limite, l&rsquo;échéance, ce qui relève bien entendu de la mission impossible. L&rsquo;autre écueil concernerait le fait de vouloir se polariser pour trop privilégier cette jouissance Autre, car comme jouissance Autre et jouissance phallique fonctionnent en vases communicants, l&rsquo;attention exclusive à la jouissance Autre se déploie au détriment de la jouissance phallique qui concerne le sexe, la sexualité et qui elle, se trouve déterminée par le langage et le symbolique. Ceci d&rsquo;autant plus que notre société contemporaine pousse à privilégier une jouissance corporelle Autre ou d&rsquo;enveloppe au détriment de la jouissance sexuelle impliquant un lien subtile assorti de nombreuses conditions complexes dans une relation homme femme par exemple. Il est bien connu en effet que le monde d&rsquo;aujourd&rsquo;hui va toujours à la simplification&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">En dehors de ces deux impasses, la demande de soins en médecine esthétique peut bien entendu re-dynamiser une existence et surtout proposer un consistant soutien à certains moments clefs ou tournants délicats de son propre parcours. La raison principale tient à ce que ce type de traitement participe à ce fait structurel, que seul le regard parmi les objets cause de désir, permet de nouer et faire tenir ensemble le réel du corps avec l&rsquo;imaginaire du corps. L&rsquo;intervention esthétique en aidant à transformer le corps afin qu&rsquo;il s&rsquo;offre favorablement au regard, permet donc de faire tenir ensemble image et corps. Cet élément est une clef décisive dans la subjectivité d&rsquo;une femme et à moindre degré dans celle d&rsquo;un homme, expliquant malgré la tendance contemporaine à l&rsquo;égalisation des sexes, que les femmes demeurent encore aujourd&rsquo;hui plus demandeuses que les hommes dans ce champ.</p>
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