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	<title>Dermagazine &#187; Actualités</title>
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	<description>Le magazine de la santé et de la beauté de la peau</description>
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	<language>fr-FR</language>
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		<item>
		<title>Mésogreffe capillaire</title>
		<link>http://www.dermagazine.fr/la-mesogreffe-capillaire/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Apr 2020 12:38:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ngral</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Dermatologie esthétique, médecine et chirurgie esthétique.]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>C’est la toute dernière innovation dans le traitement de la calvitie et de la chute des cheveux, permettant de freiner la chute de cheveux et favoriser leur repousse à l’aide [&#8230;]</p><p>The post <a href="http://www.dermagazine.fr/la-mesogreffe-capillaire/">Mésogreffe capillaire</a> appeared first on <a href="http://www.dermagazine.fr">Dermagazine</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est la toute dernière innovation dans le traitement de la calvitie et de la chute des cheveux, permettant de freiner la chute de cheveux et favoriser leur repousse à l’aide d’une greffe cellulaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<h2>COMMENT FONCTIONNE LA MESOGREFFE?</h2>
</div>
<p>La mésogreffe Rigenera est basée essentiellement sur l’utilisation de cellules souches adultes aux propriétés biologiques uniques. Ces cellules s’accompagnent aussi de facteurs de croissance, et de facteurs favorisant la vascularisation apportant au cuir chevelu une grande vitalité.</p>
<p>Ce sont les cellules du patient lui-même qui sont prélevées, avant d’être réinjectées aux endroits souhaités, pour provoquer une régénération par greffe cellulaire et une repousse naturelle de cheveux.</p>
<p>Les cellules souches ont en effet une capacité à s’auto-renouveler, en secrétant des molécules bioactives stimulant la récupération de cellules endommagées dans le cuir chevelu du patient, processus particulièrement efficace dans le traitement de l’alopécie androgénétique.</p>
<p>Cette technique de greffe est dite « autologue » (le donneur et le receveur sont la même personne), ce qui évite tout risque de rejet et garantit une homogénéité de la chevelure (couleur, texture).</p>
<p>Par leur capacité régénérantes, ces cellules injectées sur les zones dégarnies vont permettre de freiner la chute des cheveux et même relancer leur repousse.</p>
<div>
<h2>A QUI S’ADRESSE LA MÉSOGREFFE ?</h2>
</div>
<p>Cette technique innovante s’adresse en particulier aux hommes ou femmes atteints de calvitie, à condition que la calvitie ne dépasse pas le stade 2 sur l’échelle de Hamilton (hommes) et le stade 1 de l’échelle de Ludwig (femmes).<br />
Au-delà de ce degré de sévérité le traitement n’est pas contre-indiqué mais le résultat peut s’avérer décevant.<br />
Elle s’adresse également aux hommes et femmes dont la chevelure a perdu au fil des années de sa densité et vitalité.</p>
<p>Le profil spécifique du patient est établi lors d’une première consultation en cabinet, si l’indication est confirmée la mésogreffe pourra être programmée au-delà du délai de réflexion de 15 jours.</p>
<div>
<h2>COMMENT SE DÉROULE LA SÉANCE  ?</h2>
</div>
<p>Le dermatologue, après avoir déterminé la zone à injecter, effectue un prélèvement de cellules souches du patient.</p>
<p>Le prélèvement est effectué à l’aide d’un «punch de biopsie », de seulement 2,5 mm de diamètre. Une brève compression suffit généralement à stopper le saignement, sans quoi un point de suture est nécessaire. Le matériel est à usage unique, et l’opération sous anesthésie locale est de fait indolore.</p>
<p>Dans un second temps, ce prélèvement est traité selon le protocole Rigenera afin de d’éliminer les tissus indésirables et d’obtenir des cellules inférieures à 50 microns. Ce concentré est ensuite additionné à du sérum physiologique, afin d’obtenir un lyophilisat (une suspension concentrée) riche en cellules souches.</p>
<p>Ce concentré est alors réinjecté sur la zone receveuse du patient, par micro-injections. Les cellules souches vont se régénérer dans la zone implantée, densifier les tissus de soutien et optimiser le réseau vasculaire qui favorise le processus de repousse.</p>
<p>Le procédé est simple, rapide (une séance dure 45 minutes environ) et très peu invasif.</p>
<p>Le patient peut reprendre son activité sociale et professionnelle le jour même, sans malaise ni douleur.</p>
<p>Il n’existe aucun effet secondaire, ni soin de suite à effectuer. Les phénomènes de rejet ne peuvent avoir lieu puisque les greffons sont issus du patient lui-même.</p>
<div>
<h2>QUELS SONT LES RÉSULTATS D’UNE MESOGREFFE</h2>
<h2>APRÈS ENVIRON 1 À 3 MOIS</h2>
<p><strong>Le patient constate une repousse naturelle et progressive des cheveux sur la zone traitée. Ce résultat est durable, accessible en une seule séance. Cependant dans 30% des cas  l’amélioration est subtile avec  un  résultat peu ou pas visible.</strong></p>
<h2>PAR LA SUITE</h2>
<p>Au bout de 3 à 6 mois, les résultats sont  définitifs.Le procédé peut être renouvelé tous les 12 à 18 mois pour étoffer la zone traitée et harmoniser la densité des différentes zones chevelues, ou pour traiter de nouvelles zones.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>L’épilation laser définitive</title>
		<link>http://www.dermagazine.fr/epilation-laser-definitive/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 18:09:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ngral</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Laser dermatologique - Traitement esthétique au laser]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>L’épilation laser définitive du maillot, des aisselles ou des jambes : une épilation facile, peu douloureuse, très efficace et maintenant accessible à tous. Depuis plus de 20 ans les dermatologues ont  [&#8230;]</p><p>The post <a href="http://www.dermagazine.fr/epilation-laser-definitive/">L’épilation laser définitive</a> appeared first on <a href="http://www.dermagazine.fr">Dermagazine</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>L’épilation laser définitive du maillot, des aisselles ou des jambes : une épilation facile, peu douloureuse, très efficace et maintenant accessible à tous.</strong></span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-825"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis plus de 20 ans les dermatologues ont  relégué l’électrolyse (épilation électrique), au musée des antiquités, préférant le laser, technique révolutionnaire. L’<strong>épilation électrique du maillot</strong>, des aisselles et a fortiori des jambes nécessitait de très nombreuses séances, était douloureuse et laissait fréquemment de petites cicatrices.</p>
<p style="text-align: justify;">La plupart des patientes préférait avoir recours aux techniques d’<strong>épilations transitoires</strong> (cire ou épilateur) voire au rasage.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;">4 à 8 séances d&rsquo;épilation laser peuvent suffire</span></h2>
<p style="text-align: justify;">L’<strong>épilation laser définitive</strong> des <strong>jambes</strong>, du maillot ou des <strong>aisselles</strong> est maintenant un acte courant, peu douloureux et sans danger s’il est réalisé dans un centre dermatologique. Le matériel doit être contrôlé de façon très régulière par une société de maintenance, gage de sécurité. Le  personnel  doit être compétent, formé à ces techniques modernes .</p>
<p style="text-align: justify;">Différents <strong>lasers épilatoires</strong> sont utilisés dans cette indication : Les <strong>lasers Diode</strong> haute fluence et <strong>lasers Alexandrite</strong>. Les <strong>lasers Nd:Yag</strong> sont moins efficaces et à réserver aux peaux noires ou bronzées.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec un laser performant, le nombre de séances nécessaire oscille en général entre 4 et 8, à condition d&rsquo;utiliser des fluences relativement élevées. Il convient alors, sur  la zone du maillot et  au niveau des aisselles  de recourir à l’application de crème anesthésiante 2 heures avant la séance , pour  plus  de confort. Au niveau des jambes le désagrément est en général minime.</p>
<p style="text-align: justify;">A la fin de la séance,  une crème émolliente  doit être appliquée afin de réduire la rougeur et le léger gonflement. Quelques croutes peuvent survenir qui s’élimineront spontanément en une semaine environ.</p>
<p style="text-align: justify;">Il ne restera plus qu’à programmer les <strong>séances d&rsquo;épilation laser</strong> suivantes à 2 mois d’intervalles .</p>
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		<title>Détatouage au laser : Quoi de neuf ?</title>
		<link>http://www.dermagazine.fr/detatouage-au-laser-quoi-de-neuf/</link>
		<comments>http://www.dermagazine.fr/detatouage-au-laser-quoi-de-neuf/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Jun 2014 09:51:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yperrillat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Psycho : Etre bien avec sa peau en société]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le tatouage permanent connaît un regain de popularité depuis une vingtaine d’années surtout auprès des adolescents en quête d’appartenance à un groupe. L’exemple de sportifs de haut niveau et de [&#8230;]</p><p>The post <a href="http://www.dermagazine.fr/detatouage-au-laser-quoi-de-neuf/">Détatouage au laser : Quoi de neuf ?</a> appeared first on <a href="http://www.dermagazine.fr">Dermagazine</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le <strong>tatouage</strong> permanent connaît un regain de popularité depuis une vingtaine d’années surtout auprès des adolescents en quête d’appartenance à un groupe. L’exemple de sportifs de haut niveau et de vedettes du showbiz contribue à cet engouement pour l’ornementation esthétique corporelle.On estime que 24% de la population est tatouée aux Etats-Unis.</p>
<p style="text-align: justify;">Les tatouages peu sophistiqués réalisés à l&rsquo;encre de chine noire par le sujet ou son environnement immédiat, souvent dans le cadre d&rsquo;une certaine marginalité, ont fait place à des tatouages artistiques aux couleurs vives parfois fluorescentes réalisés par des artistes professionnels dans le cadre d&rsquo;une activité commerciale à grande échelle.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #808080;">Des tatouages sophistiqués difficiles à effacer</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><b>Plusieurs études montrent la grande diversité des composés chimiques retrouvés dans ces nouveaux tatouages les rendant de plus en plus difficile à effacer.</b></p>
<p style="text-align: justify;">Afin de répondre à la demande des patients désirant réparer leur erreur, les dermatologues sont passés successivement de l&rsquo;<a href="http://www.centre-dermatologique-laser.fr/exerese_des_grains_de_beaute.asp">exérèse</a>, à la dermabrasion mécanique, puis à la dermabrasion au laser co2 et enfin depuis 15 ans à l&rsquo;effaçage au laser Q-switched.<br />
Différents lasers Q-switched de longueurs d&rsquo;ondes différentes sont utilisables. Leur choix est dicté par le niveau d&rsquo;absorption du pigment. Celui-ci est extrêmement variable pour une même couleur selon la provenance de l&rsquo;encre et sa constitution.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Il a été démontré que les encres contenant du titane étaient particulièrement difficiles à détruire.</b></p>
<p style="text-align: justify;">Certaines règles générales sont tout de même applicables : le Nd:YAG 1064 nm doit être utilisé pour retirer les pigments bleus, noirs et marrons, le Nd :YAG 532 nm pour les pigments rouges, le Rubis 694 nm pour le mauve, le violet, le vert, le bleu et le noir, et l&rsquo;Alexandrite 755 nm pour le bleu, le vert et le noir.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Les publications font état de résultats plus difficiles à obtenir avec les tatouages de couleurs, particulièrement les verts ou turquoises et avec certaines couleurs claires.</b><br />
Dans cette situation, le nombre de séances de <strong>détatouage au laser</strong> nécessaires pour obtenir un résultat complet est élevé, avec une moyenne supérieure à 10 séances.</p>
<p style="text-align: justify;">Afin de diminuer le nombre de séances de <strong>détatouage</strong> et d&rsquo;améliorer la qualité du résultat particulièrement dans les cas difficiles deux nouveautés ont vu le jour en 2012.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #808080;">Un nouveau laser prometteur pour le détatouage</span></h2>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><b>L&rsquo;adaptation de la procédure dite « R-20 »</b> avec les lasers Q-switched habituellement utilisés (10<sup>-9 </sup>secondes).</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Le dermatologue répète les séances de <strong>détatouage laser</strong> à 2 ou 3 reprises à 20 mn d‘intervalles. L&rsquo;amélioration grâce à ces séances séquentielles est plus importante qu&rsquo;après une séance conventionnelle. Le temps de la séance passe de ¼ heures à plus d&rsquo;une heure. La douleur est beaucoup plus importante (la crème anesthésiante n&rsquo;étant efficace que lors du premier passage) et peut nécessiter le recours à une anesthésie locale. Le coût sera donc forcément majoré et l&rsquo;amélioration, si elle est fréquente, n&rsquo;est tout de même pas garantie.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Laser Picosonde : </span><span style="color: #333333;"> l&rsquo;apparition d&rsquo;une nouvelle technologie</span></h3>
<p style="text-align: justify;">le <strong>laser picosconde</strong> (10<sup>-12 </sup>secondes). Ce <b>nouveau laser</b> semble très prometteur. Il permet de diminuer de façon très significative le nombre de séances de <strong>détatouage laser</strong>. L&rsquo;amélioration serait surtout importante sur les tatouages verts et bleus réputés très difficiles de traitement, nécessitant souvent plus de 10 séances avec un laser Q-switched (10<sup>-9 </sup>secondes) habituel. L&rsquo;appareil étant très couteux, le prix des séances est très supérieur à celui pratiqué avec les lasers anciennes générations, ce qui ne représente pas une économie pour le patient malgré la diminution du nombre de séances. Le bénéfice se fera vraisemblablement sur la qualité du résultat, sur la rapidité d&rsquo;effacement du tatouage car les séances peuvent être plus rapprochées et sur la diminution des séquelles. Les premiers lasers picoseconde commercialisés en France depuis 2013 sous le nom de <b>PicoSure™</b>(Société CYNOSURE) ont une longueur d&rsquo;onde de  755 nm. Les derniers nés sont arrivés en Europe en décembre 2014, ils ont 2 longueurs d&rsquo;onde (1064 nm et 532 nm permettant de traiter les tatouages rouges) et sont commercialisés en France depuis janvier 2015 sous le nom de <b>PicoWay ™</b> (Société SYNERON &#8211; CANDELA)et <b>Enlighten™</b> (Société CUTERA).</p>
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		<title>Pigments et techniques de tatouage</title>
		<link>http://www.dermagazine.fr/pigments-et-techniques-de-tatouage/</link>
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		<pubDate>Tue, 12 Nov 2013 18:37:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ngral</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Psycho : Etre bien avec sa peau en société]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le Tatouage : La technique de tatouage repose sur l’insertion dans le derme de pigments permanents non bio-dégradables. De nos jours, la méthode la plus répandue consiste en l’introduction des suspensions [&#8230;]</p><p>The post <a href="http://www.dermagazine.fr/pigments-et-techniques-de-tatouage/">Pigments et techniques de tatouage</a> appeared first on <a href="http://www.dermagazine.fr">Dermagazine</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le Tatouage :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La technique de tatouage repose sur l’insertion dans le derme de pigments permanents non bio-dégradables.</p>
<p style="text-align: justify;">De nos jours, la méthode la plus répandue consiste en l’introduction des suspensions de pigments dans la peau à l’aide d’un <a title="Dermographe" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dermographe">dermographe</a>. C&rsquo;est un appareil composé de fines aiguilles fixées sur un support coulissant au travers d&rsquo;un canon porte-aiguilles. Le dermographe est en fait constitué d’un électro-aimant qui entraine un mouvement alternatif de va et vient. Lorsqu&rsquo;il est enclenché, les pointes se déplacent rapidement de haut en bas et permettent l&rsquo;insertion de l&rsquo;encre dans la peau. La technique est très opérateur dépendant puisque directement tributaire de la force d’appui qui est exercée sur le dermographe : en principe, celles-ci doivent atteindre le derme moyen. Tels des pinceaux, les aiguilles utilisées sont préalablement trempées dans la suspension de  pigments : c’est la pénétration de l’aiguille imprégnée des pigments choisis qui va permettre les dépôts étagés tout au long du puits de pénétration. Il existe plusieurs formes d&rsquo;aiguilles : on trouve notamment des aiguilles liners qui sont utilisées pour tracer les lignes et contours d&rsquo;un tatouage, et des aiguilles magnums utilisées pour faire le remplissage et qui se présentent comme un peigne de plusieurs pointes. Il existe aussi d&rsquo;autres variantes d’aiguilles en fonction des besoins ou du résultat recherché ; tous ces instruments se trouvent dans différentes tailles.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon le type de <strong>tatouage (noir ou couleur)</strong>, la quantité et la concentration des pigments utilisés est modifiée. Une encre noire diluée permet, par exemple, d&rsquo;obtenir des nuances de gris afin de réaliser des dégradés. Les encres de couleurs sont, quant à elles, plus généralement mélangées pour créer d&rsquo;autres nuances.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelle que soit la méthode employée, la pratique du tatouage reste quelque chose qui peut être douloureux. Lors de la séance, le tatoué ressent généralement des sensations allant d&rsquo;une simple gêne à une douleur aiguë selon sa sensibilité et selon l&rsquo;endroit tatoué. De plus, ces sensations augmentent durant la séance, ce qui rend les tatouages de grandes tailles difficiles à réaliser en une fois.</p>
<h2 style="font-size: 13px; text-align: justify;">Tatouage couleur ou noir</h2>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les encres de tatouage :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La composition des pigments classiquement utilisés par le passé reposait  le plus souvent pour le noir sur des pigments carbonés et pour les couleurs sur des produits dérivés de la chimie organique et de pigments d’origine végétale ou minérale.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, la rationalisation de la fabrication des pigments, même si elle ne répond pas toujours à des règles établies de conception encadrées par une réelle législation, fait souvent appel à des pigments industriels. En pratique deux types d’ « encres » existent pour élaborer des tatouages : les colorants solubles et les pigments insolubles.</p>
<p style="text-align: justify;">-Les colorants sont commercialisés sous forme de solutions. Ils sont solubles, constitués de composés organiques et solubilisés dans une solution à base d’eau distillée, de glycérine ou d’isopropanol.</p>
<p style="text-align: justify;">-Les pigments sont insolubles et se présentent sous forme de suspensions qui décantent au repos. Souvent issus de la chimie minérale, ils sont très utilisés dans la pratique de tatouages ornementaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Les encres sont complétées d’additifs  nécessaires pour rendre la suspension stable ou la solution homogène, les compositions fluides, adhérentes à l’aiguille de tatouage. Des agents conservateurs  (anti-infectieux) et des solvants (Éthanol, Isopropanol) complètent également les produits finis.</p>
<p style="text-align: justify;">La composition des encres a beaucoup évolué depuis 20 ans. On peut considérer aujourd’hui que les pigments à base de sels de Mercure ont disparu des circuits de fabrication comme les pigments « exotiques » tels le carmin de cochenille. Actuellement la plupart des encres contiennent des sels métalliques de chlore, des oxydes de fer ou de titane, de l’aluminium, carbone, cuivre ou encore du chrome. Fait notable, les pigments azoiques sont en augmentation depuis quelques années. C’est  une famille de <a title="Pigments" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pigments">pigments</a> organiques de synthèse, utilisés dans l’industrie (peinture) pour fabriquer des <a title="Rouge" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rouge">rouges</a>, des <a title="Jaune" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jaune">jaunes</a>, des <a title="Orange (couleur)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Orange_(couleur)">oranges</a> et des <a title="Brun (couleur)" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Brun_(couleur)">bruns</a>. Ces colorants ont été mis au point sous forme de laques afin d&rsquo;être utilisés en peinture.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Élaboration des encres et législation :</b></p>
<p style="text-align: justify;">Il existe aujourd’hui un réel problème de législation vis-à-vis de la fabrication des pigments utilisés par les tatoueurs. La grande majorité de ces pigments sont fabriqués aux Etats-Unis qui ont le quasi monopole de leur commercialisation. Beaucoup de ces pigments utilisés dans les tatouages ont d’autres utilisations notamment dans l’industrie.  Si les colorants industriels nécessitent un accord FDA avant mise sur le marché, a contrario, aucun pigment n’a été approuvé par la FDA américaine pour être utilisé dans les encres de tatouages</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les pays européens , la régulation  et le contrôle de fabrication des pigments  sont encore balbutiants. Si des règles de bonne pratique ont été édictées concernant la fabrication des pigments comme en France ou en Suisse, aucun arsenal législatif ne permet actuellement d’en assurer le contrôle. (Arrêté du 15 septembre 2010 pris pour l’application de l’article L. 513-10-3 du code de la santé publique relatif aux bonnes pratiques de fabrication des produits de tatouage).</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le traitement du xanthélasma</title>
		<link>http://www.dermagazine.fr/le-traitement-du-xanthelasma/</link>
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		<pubDate>Mon, 10 Sep 2012 23:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yperrillat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Point de vue de nos experts - dermatologues sur des traitements dermatologiques particuliers]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le xanthélasma est une pathologie fréquente  entrainant une gène esthétique qui augmente avec les années. Il s&#8217;agit d&#8217;un xanthome plan palpébral (infiltrat de cellules histiocytaires ou macrophagiques chargées de lipides - cholestérol estérifié)  donnant une nappe jaunâtre qui s&#8217;étend et fonce progressivement avec les années au niveau de la paupière supérieure ou inférieure.</p><p>The post <a href="http://www.dermagazine.fr/le-traitement-du-xanthelasma/">Le traitement du xanthélasma</a> appeared first on <a href="http://www.dermagazine.fr">Dermagazine</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>La cause d&rsquo;une telle infiltration est inconnue</strong></span> même s&rsquo;il existe chez les porteurs de cette pathologie plus de risques d&rsquo;avoir une dyslipoprotéinémie particulièrement de type II a.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;augmentation du risque cardio-vasculaire est discutée.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;essentiel du problème est esthétique.</p>
<p style="text-align: justify;">Les techniques anciennes chirurgicales (exérèse-suture en fuseau, blépharoplastie, greffe de peau totale ou plastie) ne permettent que rarement un résultat réellement valable esthétiquement, laissant des cicatrices disgracieuses ou un ectropion par retrait cutané excessif.</p>
<p style="text-align: justify;">Les peelings particulièrement à l&rsquo;acide trichloracétique ne sont pas indiqués. Ils ne permettent pas de détruire en totalité la surcharge graisseuse qui infiltre souvent toute l&rsquo;épaisseur du derme.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>La meilleure solution est la destruction par LASER :</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff6600;"><strong>Soit la vaporisation au LASER CO2 pulsé</strong></span> sous anesthésie locale ou générale selon la surface atteinte, en une seule séance, particulièrement indiquée sur les petites surfaces si la peau est claire et que la lésion ne déborde pas sur la joue. La pose d&rsquo;une coque de protection oculaire est nécessaire. La cicatrisation peut nécessiter 15 jours de pansements hydrocolloïdes. Ce traitement est toujours efficace mais il peut persister une hypochromie définitive (couleur plus claire) de la zone traitée.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff6600;"><strong>Soit la destruction par Laser Q-switched 1064 nm</strong> </span>sous crème anesthésiante. Cette technique nécessite plusieurs séances (3 à 4) espacées d&rsquo;un mois. La pose d&rsquo;une coque de protection oculaire est nécessaire. Les suites opératoires ne durent que quelques jours sous forme d&rsquo;un œdème, d&rsquo;un purpura ou de quelques croutes qui ne nécessite que l&rsquo;application d&rsquo;une crème émolliente. Les hypochromies sont rares et le traitement généralement efficace.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff6600;"><strong>Soit le chauffage par LASER Erbium-Glass 1540 nm</strong></span> Aramis ou par LASER 1450 nm SmoothBeam en plusieurs séances (10 sessions) espacées de 15 jours. Aucune anesthésie n&rsquo;est nécessaire. Cette technique plus longue permet de traiter sans cicatrice des lésions étendues sur peau pigmentée. Le LASER chauffe en profondeur la lésion graisseuse qui est progressivement détruite alors que l&rsquo;épiderme est épargné grâce à un système de refroidissement au contact. Le traitement est plus désagréable que douloureux. Les suites ne durent que 2 à 3 jours sous forme d&rsquo;un œdème. Le résultat est parfois incomplet laissant une zone un peu jaune persistante mais jamais cicatricielle.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Le problème principal du xanthélasma est la récidive qui survient dans 50% des cas autour de la zone traitée indépendamment de la technique de destruction.</strong></span></p>
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		</item>
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		<title>Grain de beauté : Comment se passe l&#8217;exérèse</title>
		<link>http://www.dermagazine.fr/grain-de-beaute-comment-se-passe-lexerese/</link>
		<comments>http://www.dermagazine.fr/grain-de-beaute-comment-se-passe-lexerese/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 29 May 2010 23:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yperrillat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Point de vue de nos experts - dermatologues sur des traitements dermatologiques particuliers]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dermagazine.fr/2010/05/30/grain-de-beaute-comment-se-passe-lexerese/</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le grain de beauté est constitué d&#8217;un amas de cellules mélanocytaires  qui lui donnent sa couleur, réalisant  un nævus le plus souvent bénin. L&#8217;exérèse chirurgicale d&#8217;un naevus  est le prolongement logique de l&#8217;activité de dépistage et de diagnostic des lésions cutanées à risque de cancer. </p><p>The post <a href="http://www.dermagazine.fr/grain-de-beaute-comment-se-passe-lexerese/">Grain de beauté : Comment se passe l&rsquo;exérèse</a> appeared first on <a href="http://www.dermagazine.fr">Dermagazine</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>La question de procéder à l&rsquo;exérèse d&rsquo;un naevus peut se poser dans deux situations très différentes :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">- Une exérèse de nécessité devant un naevus atypique suspect de malignité, ou une exérèse de prudence devant la notion de modification ou de traumatisme d&rsquo;un naevus bénin, afin d&rsquo;éviter une évolution vers un mélanome malin</p>
<p style="text-align: justify;">- Une exérèse de confort pour un naevus inesthétique ou incommodant sur le plan fonctionnel. Il est alors important de bien s&rsquo;entendre sur le résultat cicatriciel attendu.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi une exérèse chirurgicale et avec quelle cicatrice?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&rsquo;exérèse chirurgicale d&rsquo;un naevus impose de le retirer dans sa totalité</strong>. La taille de l&rsquo;exérèse est donc plus large que la lésion visible. Pour que la cicatrice résiduelle soit harmonieuse en planimétrie, une règle de chirurgie traditionnelle recommande, pour éviter les cicatrices en relief, que la longueur de la cicatrice soit au moins équivalente à 3 fois sa largeur ; cela signifie que pour une perte de substance de 5 mm, la cicatrice engendrée mesurera près de 1.5 cm de long.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, en règle générale, la forme de l&rsquo;incision est circulaire, et le simple rapprochement des berges génère donc deux excès de tissus qu&rsquo;il faut corriger par des excisions complémentaires. Ces cicatrices sont volontairement placées dans l&rsquo;axe des rides qui constituent les lignes de moindre tension, <strong>permettant ainsi le meilleur résultat esthétique.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment se passe l&rsquo;exérèse ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La première étape avant une exérèse chirurgicale est la <strong>consultation préalable préopératoire qui permet au dermatologue de définir la nature de son intervention et de fournir toutes les explications nécessaires</strong> fixant ainsi ce que l&rsquo;on appelle le contrat pré- chirurgical. Cette démarche consiste pour le médecin à s&rsquo;assurer que le patient a bien compris pourquoi l&rsquo;on va retirer sa lésion et dans quelles conditions cela va se dérouler.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est le moment où <strong>le dermatologue s&rsquo;informe des traitements que prend régulièrement le patient</strong> et des raisons pour lesquelles il le reçoit. Les traitements anticoagulants ne seront pas interrompus pour l&rsquo;acte chirurgical, mais doivent être connus du dermatologue. Pour les traitements par AVK, un dosage de contrôle de l&rsquo;INR est pratiqué la veille de l&rsquo;intervention et doit être inférieur à 3.Les patients cardiaques doivent poursuivre leur traitement à l&rsquo;identique.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette première consultation a également l&rsquo;intérêt de laisser un temps suffisant de 10 jours au patient pour comprendre parfaitement les explications reçues. Il pourra ainsi confirmer son rendez-vous opératoire en connaissance de causes.</p>
<p style="text-align: justify;">Le rendez-vous d&rsquo;exérèse est préférentiellement proposé le matin. En dehors de cas particulier, <strong>le malade peut venir seul et reprendre son activité normale après l&rsquo;exérèse.</strong> En fait, les conditions dans lesquelles se déroulent les actes de dermatologie chirurgicale sont à peu près les mêmes que celles des soins de chirurgie dentaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un premier temps, le patient est installé et la peau est préparée par une asepsie locale.<strong> L&rsquo;intervention se déroule sous anesthésie locale</strong> et commence donc par l&rsquo;injection dans la peau d&rsquo;un produit anesthésique qui insensibilise la région concernée par l&rsquo;exérèse. Le produit utilisé est, dans la grande majorité des cas, de la Xylocaïne AdrénalinéeR ; la Xylocaïne supprime la douleur et l&rsquo;adrénaline diminue le saignement. C&rsquo;est le dermatologue qui réalise lui-même l&rsquo;anesthésie, juste avant son intervention chirurgicale. Il est donc le seul intervenant et le gestionnaire de la globalité de l&rsquo;opération.</p>
<p style="text-align: justify;">Une fois la zone insensibilisée, le dermatologue débute l&rsquo;exérèse chirurgicale ; à l&rsquo;aide d&rsquo;un bistouri à lame et d&rsquo;un appareil électrique permettant la coagulation des petits vaisseaux. Pour les exérèses simples,<strong> l&rsquo;intervention se termine par la pose de points de suture</strong> qui sont mis en place en 1 ou 2 plans suivant la profondeur de l&rsquo;intervention. Le fil utilisé se résorbe seul dans la peau pour ce qui de la partie profonde ; celui utilisé pour la partie superficielle est un fil non résorbable qu&rsquo;il faudra retirer en moyenne 8 à 15 jours plus tard en fonction des localisations de l&rsquo;intervention.</p>
<p style="text-align: justify;">Le médecin réalise enfin un pansement avec une prescription de soins post-opératoire à faire. <strong>Le grain de beauté prélevé est envoyé dans un laboratoire spécialisé d&rsquo;anatomo-pathologie dans lequel un examen microscopique va être réalisé</strong> ; ce qui permettra de vérifier la nature bénigne ou maligne de la lésion et confirmera que la totalité du grain de beauté a bien été retirée.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;approche et les techniques de chirurgie dermatologique sont comparables à celles de chirurgie esthétique. Chaque fois, le médecin recherche le meilleur résultat cicatriciel, par un bon positionnement des cicatrices dissimulées, si possible, dans les plis, par l&rsquo;utilisation de fils superficiels très fins, et quand cela est possible en évitant les points apparents en surface et en ne réalisant que des points profonds complétés de suture adhésive par StéristipR en surface.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La technique du shaving :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Il s&rsquo;agit d&rsquo;une technique d&rsquo;exérèse chirurgicale qui peut constituer une alternative à l&rsquo;exérèse/suture traditionnelle</strong>. Elle consiste à enlever une petite lésion en créant un cratère en forme de cupule nécessaire à son exérèse et à favoriser ensuite, à partir du fond de la perte de substance, la cicatrisation naturelle avec un bourgeonnement et un comblement aidé par l&rsquo;application dispositifs cicatrisants. Cette technique peut-être avantageuse dans des zones difficiles à réparer comme l&rsquo;angle de l&rsquo;œil ou dans des zones de grandes tensions musculaires comme pour un petit naevus dermique bénin en relief dans le dos.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quels sont les résultats ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le dermatologue met en œuvre durant cette exérèse tous les éléments pour que celle-ci se solde par le meilleur résultat esthétique possible</strong>. Cette préoccupation permanente du médecin est parfois difficile à concilier avec l&rsquo;idée que se fait le patient d&rsquo;une cicatrice chirurgicale « esthétique », soulignant la nécessité de bien s&rsquo;expliquer lors de la consultation préopératoire.</p>
<p style="text-align: justify;">A cet élément s&rsquo;ajoute le fait que le processus de cicatrisation est individuel et très inégal d&rsquo;un individu à l&rsquo;autre à technique et praticien identiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Souvent, il est nécessaire de revoir le médecin pour le retrait des fils superficiels</strong>. Ce dernier profitera souvent de ce rendez-vous pour communiquer les résultats de l&rsquo;analyse anatomo-pathologique de la pièce opératoire. Le rendez-vous a lieu dans les 8 jours après l&rsquo;intervention pour la chirurgie de la face, 10 à 15 jours pour la chirurgie du tronc et des membres et 15 à 21 jours pour la chirurgie des extrémités, en particulier du pied.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Combien ça coûte ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;exérèse de nécessité d&rsquo;un grain de beauté est prévue dans la Classification Commune Actes Médicaux et est de ce fait remboursée par la Sécurité Sociale avec un complément variable selon les mutuelles chirurgicales.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En cas de dépassement d&rsquo;honoraires et selon la Loi HSPT, un devis aura été remis au patient, lors de la consultation préopératoire.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les exérèses réalisées à visée esthétique, sur demande du patient, ne font pas l&rsquo;objet d&rsquo;une prise en charge par la Sécurité Sociale.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Faut-il prendre des compléments antioxydants pour se protéger du soleil ?</title>
		<link>http://www.dermagazine.fr/faut-il-prendre-des-complements-antioxydants-pour-se-proteger-du-soleil/</link>
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		<pubDate>Fri, 08 May 2009 23:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yperrillat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cosmétologie et alimentation : conseils pour avoir une belle peau]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Vitamines et oligoéléments, du fait de leur action antioxydante, paraissent intéressants pour prévenir certains effets néfastes du soleil comme le coup de soleil et les cancers de la peau. </p><p>The post <a href="http://www.dermagazine.fr/faut-il-prendre-des-complements-antioxydants-pour-se-proteger-du-soleil/">Faut-il prendre des compléments antioxydants pour se protéger du soleil ?</a> appeared first on <a href="http://www.dermagazine.fr">Dermagazine</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="color: #99cc00;"><strong><span lang="FR">La prise isolée d’une seule molécule antioxydante n’apporte aucune protection mais l’association de plusieurs antioxydants (vitamines C et E, caroténoïdes, lycopène de tomate par exemple) permet une protection modérée contre le coup de solei</span><span lang="FR">l.</span></strong></span><span lang="FR"><br />
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR">De façon identique, la prise isolée prolongée (5 à 12 ans de supplémentation) en sélénium ou en bétacarotène n’a montré aucun bénéfice sur la prévention des principaux cancers de la peau, carcinomes et mélanomes. Récemment, l’étude <strong><span style="color: #99cc00;">SU.VI.MAX</span></strong> (Supplementation in Vitamins and Mineral Antioxidants) a évalué l’effet d’un apport quotidien de plusieurs antioxydants, correspondant aux apports d’une alimentation riche en fruits et légumes, sur les maladies cardiovasculaires et les cancers. Dans cette étude qui a inclus 13017 patients, les personnes ont reçu soit une association de vitamines et minéraux antioxydants (un comprimé par jour contenant 120 mg vitamine C, 30 mg vitamine E, 6 mg béta-carotène, 100 </span><span lang="FR" style="font-family: Symbol;">m</span><span lang="FR">g sélénium et 20 mg gluconate de zinc), soit un placebo. Les résultats ont montré que la supplémentation en antioxydants réduit de 37% la mortalité des hommes et de 31% les cancers, et notamment les cancers de la peau, chez les hommes. <span style="color: #99cc00;"><strong>Chez les femmes supplémentées, au contraire, la supplémentation n’a pas d’effet sur la mortalité et il a été observé un nombre plus important de cancers cutanés,</strong></span> ceci probablement du fait d’une meilleure alimentation en fruits et légumes et donc de taux sanguins plus élevés en vitamines et oligoéléments au départ. Les vitamines et oligoéléments antioxydants exercent donc des effets en biologie humaine et notamment dans la protection solaire mais ces effets peuvent être paradoxaux chez les sujets dont les niveaux initiaux en vitamines et minéraux sont corrects.<br />
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #99cc00;"><span lang="FR">Il est donc tout d’abord essentiel d’inciter les hommes à consommer plus de fruits et légumes, principales sources d’antioxydants.</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR">L’alimentation, contrairement à une pilule, permet par ailleurs d’apporter d’autres nutriments protecteurs tels que vitamines B, fibres ou polyphénols. Pour les femmes, surtout celles qui ont une alimentation riche en fruits et légumes et qui s’exposent beaucoup au soleil, il est impératif de conseiller la prudence et de limiter la durée de supplémentation à quelques semaines si la personne tient à prendre un complément antioxydant.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #99cc00;"><span lang="FR">Les femmes doivent être informées des risques des supplémentations multiples qu’elles pourraient être amenées à prendre au cours de l’année pour des prétextes divers que leur offre le vaste marché des suppléments alimentaires très en vogue dans nos sociétés tournées actuellement vers le naturel et le bio. </span></span></strong></p>
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